La Belle Lisse Poire du prince de Motordu
 

© France 3  
 
Un dessin animé d’Alain Jaspard et Gilles Gay, d’après l’œuvre de Pef, produit par France 3, Storimages, Canal J et Universal Pictures, diffusé dans France truc.
52 min

lundi 28 mars 2005, vers 9 h 15 
 

Le film
L’œuvre de Pef est déjà bien connue des enseignants. Ses livres ont eu, depuis plus de vingt ans, les faveurs du public scolaire. Voici désormais un dessin animé qui adapte trois de ses ouvrages les plus célèbres : Le Prince de Motordu, La Belle Lisse Poire du prince de Motordu et Motordu papa.
Cette trilogie est fondée sur le procédé du « mot tordu », qui est en outre l’un des thèmes centraux de ces récits : le fils du prince va-t-il se décider à être digne de sa lignée et parler en langue Motordu ? La princesse Dézécolle va-t-elle lui faire perdre l’usage de cette langue ou va-t-elle au contraire s’y adonner à son tour ?
Dans l’adaptation qui nous est proposée, l’auteur et les réalisateurs ont procédé à des rajouts ou des transformations. De ce fait, le dessin animé n’est pas une plate transposition filmique de trois albums mis bout à bout. On y retrouve toujours cet « imaginaire transgressif du jeu, verbal et littéraire » qui faisait la saveur des albums, comme le soulignait Jean Perrot dans Jeux et enjeux du livre d’enfance et de jeunesse (voir la rubrique « Pour en savoir plus »).
En raison de sa longueur, ce film semble plutôt destiné aux élèves de cycle 3, voire de 6e ou 5e. Le rythme assez rapide peut affecter la saisie des jeux de mots. D’où le conseil de ne pas le visionner d’une traite : le problème du fonctionnement de la langue, qui est central dans les albums de référence, risquerait d’être occulté au profit exclusif des images.
La démarche
Le générique
Il fournit à la fois par les images et le son des indications sur le genre de récit auquel on va avoir affaire. Les enfants pourront y repérer tout ce qui préfigure le côté farfelu et fantaisiste de l’histoire. On relèvera le style rap de la chanson.
Jeux de mots
On invitera les enfants à décrypter la langue Motordu, d’une part en repérant les « mots tordus » et d’autre part en retrouvant les mots qu’ils remplacent.
Avec les élèves de cycle 2, les mots transformés seront fournis, ils devront en rechercher les mots d’origine en fonction du contexte.
Les élèves du cycle 3 (ou de 6e-5e) relèveront pendant le visionnage quelques mots ou expressions tordus. Ce qui aura été collecté servira de point de départ à une recherche sur les procédés utilisés par Pef pour aboutir à cette paronymie :
– le changement d’une lettre, soit au début du mot (pâture à la place de rature, vache à la place de tache), soit à l’intérieur du mot (bien aidée à la place de bien-aimée, château-porc à la place de château fort).
– l’ajout d’une lettre dans le mot : désert se transforme en dessert.
– l’utilisation d’homophones : pattes et pâtes, murs et mûres, maux et mots.
Ce recensement de paronymes s’enrichira bien sûr à la lecture des albums. On classera ces procédés en fonction de leur fréquence.
À partir de toutes ces observations, on demandera aux élèves de transformer un court texte en utilisant les procédés repérés.
Jeux d’images
Deux cas de figure peuvent être observés.
 Chaque fois que les mots tordus sont mis en images, il est intéressant de le faire observer aux enfants. Par exemple, lorsque le prince de Motordu demande à la princesse Dézécolle si elle veut bien « l’épousseter » (l’épouser) et qu’elle répond par l’affirmative, on la voit épousseter le prince avec un bouquet de fleurs. Le jeu de mots est ici pris à la lettre et mis en image. Quelques autres exemples : patins à poulettes, j’en tombe salade, il a de vilains moutons.
On proposera aux élèves, au cours du visionnage, de demander un arrêt sur image chaque fois qu’ils auront observé une telle illustration du mot tordu. L’image fera alors l’objet d’une description.
 Quand l’image « joue » toute seule. À deux ou trois reprises dans le dessin animé, une illustration de l’album présentée sur une page se trouve développée et amplifiée dans une scène beaucoup plus longue qui reprend des détails de l’image en les animant de manière plus autonome. C’est le cas par exemple de la scène de la « salle à dangers » (salle à manger) où une double page de l’album se transforme en une série de plans qui passe en revue tous les dangers qu’on peut rencontrer dans cette pièce.
Beaucoup d’objets fantaisistes apparaissent dans le dessin animé, le plus souvent en lien avec un mot tordu : par exemple, un râteau à voiles, un pot de confiture de murs. On proposera aux élèves d’imaginer et de dessiner d’autres objets de ce genre et de constituer ainsi un catalogue des « objets tordus ». À cette occasion, la référence au célèbre Catalogue des objets introuvables se révélera profitable (voir la rubrique « Pour en savoir plus »).
Comparaison avec les albums : les rajouts, les différences
La comparaison se fera, soit en cycle 3 avec les trois petits albums publiés par Gallimard-Jeunesse (coll. « Folio Benjamin »), soit en cycle 2 avec l’album géant publié également par Gallimard-Jeunesse (coll. « Les Bottes de sept lieues »), album que l’on utilisera au cours du visionnage en tournant les pages au fur et à mesure du visionnement.
Les principales modifications portent sur l’ajout de personnages qui vont contribuer à la dramatisation du récit. La famille Curcuma, prototype des méchants, intervient ainsi pour s’opposer aux projets du prince ; un chat, au contraire, vient aider à la réalisation de ses projets.
Par ailleurs s’opère un glissement d’événements rapportés dans le troisième album (Motordu papa) vers le début du récit qui correspond au premier album (Le Petit Motordu) : nous assistons au début du dessin animé à la fin de la grossesse de la reine et à la naissance du prince alors que dans Motordu papa, il s’agissait de la grossesse de la princesse Dézécolle et de son accouchement.
Dès le début du dessin animé, une scène familiale permet aux deux enfants du prince de Motordu de lui réclamer le récit de sa rencontre avec leur mère. Toute l’histoire sera ponctuée de ces retours réguliers à cette scène familiale. Nous avons donc un narrateur (le prince de Motordu) qui parle à la première personne. Ce n’était pas le cas dans les albums.
La lecture par les élèves des albums de référence les conduira à mettre en évidence les ajouts de personnages et à découvrir leur fonction : allonger le récit, le dramatiser, etc. Ils comprendront ainsi les rôles contrastés de ces nouveaux personnages : adjuvants ou opposants. Afin de faciliter cette découverte, on fractionnera le visionnage du film et on demandera, à chaque séquence visionnée, de vérifier si ces scènes se trouvent dans les albums.
Du troisième album, il ne reste que quelques fragments dans le tout début du dessin animé : ce choix fera aussi l’objet d’interrogations. Pour faciliter la mise en évidence, on proposera de réaliser une sorte de frise chronologique qui récapitulera tous les événements contenus dans le dessin animé. Sous chacun de ces événements, les enfants placeront le titre de l’album dans lequel il apparaît. Par ce procédé vont apparaître les ajouts et les inversions d’événements.
L’intertextualité
La famille Curcuma et ses interventions dans l’histoire renvoie à des schémas narratifs bien connus des enfants lecteurs de contes : les « méchants », dotés de pouvoirs magiques, qui ne sont pas invités à la fête de la naissance, mais qui s’y imposent tout de même ; le sort jeté au nouveau-né... La fille du prince de Motordu souligne elle-même cette parenté en évoquant un sommeil de mille ans et prédit l’arrivée d’une princesse qui, embrassant le nouveau-né, mettra fin au maléfice. Mais ces pistes-là sont très vite désamorcées : « Mes parents ne croyaient pas aux maléfices. » Et il suffit qu’ils n’y croient pas pour que le charme cesse d’agir.
On retrouvera aussi des allusions à d’autres récits. Par exemple, dans la scène du défi d’Astragon et du combat du prince pour sauver la Princesse, où l’on repérera des références à d’autres œuvres cinématographiques, en film ou dessin animé : Tarzan, Lucky Luke, Bioman, films de cape et d’épée (Les Trois Mousquetaires, Le Bossu), westerns et charge de cavalerie, etc. Enfin, on trouvera des références à des combats de jeux vidéos et à des parcours dans des labyrinthes virtuels.
La recherche proposée aux élèves pourra donc être double. Il s’agira de distinguer tout ce qui, dans ce dessin animé, les renvoie aux contes traditionnels, de tout ce qui en fait un conte « moderne » (les jeux vidéos, le paiement en euros, la caméra de surveillance...).
Les procédés propres au dessin animé
On comparera utilement deux adaptations d’un même passage du récit de La Belle Lisse Poire : celle du dessin animé diffusé sur France 3 et celle de l’album proposé par le CNDP (voir la rubrique « Pour en savoir plus »). Ce travail permettra aux élèves de s’interroger sur les diverses modalités d’animation d’une image. Qu’est-ce qui différencie l’animation d’une image d’album de la transformation de cette image en dessin animé ?
La bande-son et la musique
On observera le traitement des voix, en particulier l’opposition entre celles de la famille Curcuma (glapissantes et agressives) et celles de la famille Motordu (beaucoup plus douces et chaleureuses).
L’accompagnement musical tient parfois une place particulière, surtout lorsque l’action prend le pas sur le comique de situation et des jeux de mots. Citons par exemple la scène de la fugue du prince, durant laquelle la musique contribue à faire monter l’angoisse. La poursuite de la princesse enlevée par son cousin Astragon repose beaucoup sur des allusions sonores à des films de cape et d’épée ou aux courses-poursuites des westerns (avec sonnerie de la charge à la trompette). Un air langoureux au violon accompagne l’évocation par la reine du premier baiser qu’elle a donné à son futur mari.
Le générique de début (musique rap) souligne la modernité du conte et du public, tandis que celui de fin (cha-cha) souligne le côté ancien de l’événement final (mariage du prince et de la princesse).
Une histoire de famille
Ce dessin animé nous présente un récit où trois générations apparaissent dans une généalogie explicite. Il comporte aussi des références aux ancêtres de la famille Motordu et souligne la notion de « lignée ». Voilà qui fournira une occasion de travailler sur la notion de parenté et d’arbre généalogique. La scène où apparaissent les portraits des ancêtres permet aussi, dans le registre ludique, des mises en relation avec certaines époques du passé.
Les images de l’école et des enseignants
À plusieurs reprises apparaissent des représentations, tantôt parodiques, tantôt caricaturales, toujours humoristiques, de l’école et de ses acteurs : lors des scènes qui se passent en classe, lors du défilé des institutrices au château ou encore lors de la « veillée » préparatoire à l’entrée du prince à l’école. On dressera une série de ces portraits d’enseignants (des caricatures ?) et on demandera si l’école présentée ici est différente de celle que les enfants connaissent.
Séquences
Analysons plus en détail deux séquences du dessin animé qui utilisent des procédés totalement absents des albums. Ces procédés sont très spécifiques du cinéma : le montage parallèle ou montage alterné, puis la multiplication des points de vue sur une même scène.
D’un château l’autre
Le procédé du montage alterné est utilisé lorsqu’Astragon, déçu que Motordu refuse de lui céder le livre prêté par la princesse Dézécolle, rentre chez lui désespéré et, avec l’aide de ses parents, jette un sort à la princesse. Pendant ce temps, tout à la joie d’aller enfin à l’école, le prince Motordu se prépare matériellement et psychologiquement à cet événement. On passe donc, alternativement, de scènes au château de Motordu à des scènes au château de la famille Curcuma.

Dans le chateau de Motordu
© France 3  
 
Le château de Motordu est présenté sous le soleil et paré de couleurs vives. On y pénètre avec le prince qui expose à ses parents son projet d’aller à l’école et d’épouser l’institutrice. Ses parents s’en réjouissent et évoquent à la fois les difficultés et avantages du métier. Leurs voix y sont agréables et bienveillantes.
Dans le chateau de Curcuma
© France 3  
 
Le château des méchants cousins est plongé dans une ambiance nocturne, sous l’orage, avec des oiseaux noirs, des couleurs sombres. Dans la grande salle règne une atmosphère de sorcellerie suggérée par les accessoires : serpent, crapaud, marmite, cornues et alambic. Les voix sont glapissantes et agressives.

Les différents plans de cette séquence font donc passer de l’un à l’autre lieu. On observera ainsi les contrastes de couleurs, de décors, de sentiments exprimés, de tonalités de voix. On remarquera que ces scènes successives, s’il fallait en rendre compte dans un récit oral ou écrit, seraient reliées par des connecteurs temporels comme « au même moment », « pendant ce temps-là », « tandis que », « alors que »...
Sous tous points de vue
Ce procédé est utilisé sur un rythme endiablé dans la scène de la poursuite par Motordu de la princesse enlevée par Astragon.
On verra successivement cette scène de poursuite de différents points de vue, enchaînés très rapidement :
– des vues latérales de la poursuite qui se déroule de droite à gauche ;
– des vues de la princesse à travers les jumelles du prince ;
– des plongées très verticales ou obliques ;
– des plans de la princesse du point de vue de ceux qui la poursuivent ;
– des plans du prince de dos la poursuivant ;
– des plans du prince du point de vue de celui qu’il poursuit.
Attirer l’attention des élèves sur cette variété de points de vue et sur leur succession rapide permettra de les faire s’interroger sur le sens de ce genre de montage et l’effet qu’il produit sur le téléspectateur.
Autour de l’émission
Pef
Pef, né en 1939, est à la fois auteur et illustrateur. Il a publié à ce jour plus de cent ouvrages, parmi lesquels les aventures du prince de Motordu. Son passé de journaliste de la presse enfantine lui permet de lui parler simplement et directement de choses sérieuses. Il « crée dans la très ancienne tradition du burlesque, variété de comique fondée sur les glissements de sens que contiennent les calembours, glissements qui introduisent un autre récit dans le récit. En apparence impertinents et antipédagogiques, les livres de Pef se sont révélés au contraire efficaces et novateurs en pédagogie. Grâce à eux, le jeune lecteur n’a plus peur du langage. En jouant avec lui, il apprend à s’en rendre maître » (Marc Soriano). Ainsi, on arrive à l’écrit en partant de l’oral.
Le style impertinent de Pef est sans doute ce qui plaît avant tout aux enfants. Ils sont aussi sûrement sensibles à la « dédramatisation de l’initiation langagière qu’il permet ». Ils y découvrent la créativité de la langue. « La dérision, rappelle Jean Perrot dans Jeux et enjeux du livre d’enfance et de jeunesse, est principe de renouvellement et cherche à dresser par antithèse une parodie bouffonne de l’institution de la langue, cette “cité idéale” vers laquelle toute éducation concertée doit tendre et dans laquelle chacun se situe par l’originalité de son style. »
Si Pef est avant tout un auteur pour l’univers de l’édition écrite, il a déjà « flirté » avec le petit écran, en collaboration avec Alain Serres, pour y créer Les Pastagums. Cette série en dessins animés, déjà diffusée sur France 3 et Canal J, présentait l’originalité d’avoir été conçue en même temps qu’une série en albums. Mais les deux coauteurs ont bien été sensibles aux contraintes spécifiques des deux supports et n’ont pas craint pour certains épisodes d’introduire des variations qui tiennent compte justement de cette spécificité.
Le document
En 2000, au Salon du livre pour la jeunesse de Montreuil, Pef était venu présenter son film et répondre aux questions des enfants présents. Voici, à cette occasion, quelques interventions du « père » du prince de Motordu.

Pef : Aujourd’hui, on fête les vingt ans du prince de Motordu. J’ai un enfant qui est « handica-papier » : le prince de Motordu n’existait que sur le papier, il ne marchait pas, le pauvre, il ne parlait pas. Il lui fallait des petits caractères d’imprimerie, mais il avait bon caractère. Il restait toujours « handica-papier ». Et puis un jour on m’a demandé de faire un dessin animé qui s’appellerait La Belle Lisse Poire du prince de Motordu. Et là, avec des tas d’infirmières du dessin, de docteurs, de sages-femmes, il est né. La première question qu’il m’a posée : « Pourquoi, quand on marche, on avance ? ». C’est qu’il avait déjà vingt ans !
Alors, dans le film, il porte un château sur la tête, il vit dans un chapeau, puis il rencontre la princesse Dézécolle qui va lui apprendre à parler normalement. Mais tout ça ne fait pas un film. Alors j’ai inventé un cousin, Astragon de Curcuma, qui enlève la princesse. Et le film montre comment le prince va retrouver la traitresse d’école. J’ai inventé plein de batailles, de l’action, du rire, du suspense pour 52 minutes. C’est mon premier film.

Un enfant : Où avez-vous trouvé cette inspiration ?
Pef : Quand j’étais petit, ma maman, c’était la princesse Dézécolle. C’était en 1947. Chaque matin, comme j’habitais dans une école, c’était moi qui allais ouvrir la porte de l’école à mes copains. Ils m’attendaient de l’autre côté de la grille. Et tous les matins, ils me posaient une question : « Alors, c’est ouvert ? » Et un jour, j’ai répondu : « Non, c’est tout bleu. » Et ils ont ri bêtement. Mais moi, du haut de mes sept ans, je me suis dit que j’avais gagné une bataille extraordinaire : j’avais réussi à faire rire des enfants plus âgés que moi ! C’était le premier jeu de mots qui m’a fait remarquer que le vocabulaire, ça pouvait se déformer. Et c’est dans ces souvenirs d’enfance que j’ai puisé les idées du prince de Motordu.

Propos recueillis par Loïc Joffredo
au Salon du livre pour la jeunesse de Montreuil.
Pour en savoir plus
PEF, Les Aventures de la famille Motordu (8 volumes), Gallimard-Jeunesse, coll. « Folio cadet », 2003.
PEF, La Belle Lisse Poire du prince de Motordu, Gallimard-Jeunesse, coll. « Folio benjamin », 2001. Existe aussi en livre audio.
PEF, La Belle Lisse Poire du prince de Motordu, Gallimard-Jeunesse, coll. « Les Bottes de sept lieues », 2004.
PEF, Quatre Belles Lisses Poires du prince de Motordu, Gallimard-Jeunesse, coll. « Gallimard album », 2000.
PEF, Dictionnaire des mots tordus, Gallimard-Jeunesse, coll. « Folio cadet », 2002-2003.
CARELMAN Jacques, Catalogue d’objets introuvables..., Cherche-Midi, 1999.
RIVAIS Yak, Retz, coll. « Pédagogie pratique », 1992-1997.
CHRISTOPHE Suzanne et GROSSET-BUREAU Claude, Jeux poétiques et langue écrite : cycle 3, Bordas, coll. « Pratique pédagogique », 2000.
PERROT Jean, Jeux et enjeux du livre d’enfance et de jeunesse, Électre, Cercle de la librairie, coll. « Bibliothèques », 1999.

Humour, tendresse et poésie. Inclus : La Belle Lisse Poire du Prince de Motordu. CNDP, La Cinquième, 2003. Coll. « Raconte-moi... ». VHS : 35 min. Notice.
Jeux de mots. Inclus : La Belle Lisse Poire du Prince de Motordu et Le Petit Motordu. CNDP, La Cinquième, Studio latin, 2002. Coll. « Raconte-moi... ». VHS : 45 min. Notice.
Jeux d’écriture. CRDP de l’académie de Versailles, 2002. Cédérom. Notice.

Des élèves d’une école de Besançon ont réalisé une exposition d’objets illustrant des jeux de mots ou expressions.
http://artic.ac-besancon.fr/

Maguy Chailley et Marie-Claude Charlès, IUFM




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