Douze films contre le racisme au quotidien
 

Pas d’histoire, de Philippe Lioret.
© Little Bear/Jérémie Nassif  
 
Douze courts métrages, sur une idée de d.f.c.r. (dire, faire contre le racisme), produits par Little Bear et JPL Films, diffusés dans Libre court à l’occasion de la Semaine pour l’intégration et contre les discriminations.
12 x 5 min environ

dans la nuit du lundi 4 au
mardi 5 avril 2005, 1 h 20 Libre de droits
 

Les films
Comment parler du racisme quotidien aux jeunes ? Tel est le propos des initiateurs de ce grand projet de réalisation de courts métrages.
C’est par l’intermédiaire d’un appel à scénarios auprès des 16-26 ans que cette initiative a voulu d’abord sensibiliser les jeunes : en leur donnant la parole, en écoutant leurs idées, en recueillant leurs témoignages.
Près de cinq cents scénarios ont été reçus en provenance de toute la France. Douze d’entre eux ont été retenus, dont la réalisation a été confiée à des cinéastes confirmés, parmi lesquels Yves Angelo et François Dupeyron, Vincent Lindon, Christophe Otzenberger ou Yamina Benguigui.
Ces petits films, très différents les uns des autres, cherchent moins à fustiger le racisme qu’à faire comprendre le mécanisme qui amènent un individu à adopter un comportement ou, plus encore, un autre à en devenir la victime. Par la durée courte imposée à leurs auteurs, chacun d’entre eux sera ainsi un support efficace à une réflexion en classe sur ces attitudes d’exclusion et sur la souffrance endurée.
Relou
Un film de Fanta Regina Nacro (2001), d’après un sujet original de Dalila Benamara.
5 min 52 s
Dans un bus, deux jeunes filles se font draguer par trois adolescents d’origine maghrébine. Le ton monte. Ils les insultent dans une langue qu’ils pensent incompréhensibles pour elles : l’arabe...
Maman, regarde !
Un film de Paul Boujenah (2001), d’après un sujet original de Vanessa Paunovitch.
4 min 35 s
Perdu dans ses rêves, un petit garçon joue seul dans les rayons d’une supérette. Tombant nez à nez sur une jeune femme noire, il court informer sa mère de sa « découverte »...
Sans autre, t’es rien
Un film de Philippe Jullien (2001), d’après un sujet original de Yohanna Delgado.
4 min 54 s
Quatre individus d’origines différentes sont intrigués par la présence d’une étrange sphère en suspension. Approches, convoitises, tentatives d’appropriation... Arriveront-ils à s’entendre ?
Poitiers, voiture 11
Un film d’Yves Angelo et François Dupeyron (2001), d’après un sujet original de Brigitte Paternotte.
6 min 40 s.
Un homme prend le train. Une famille de Maghrébins s’est installée à sa place. Malgré les efforts de courtoisie du père, l’homme est désagréable et tient des propos racistes. Il finit par s’assoupir. Ses cauchemars vont devenir réalité !
Mohamed
Un film de Catherine Corsini (2001), d’après un sujet original de Samia Ayeb.
4 min 13 s
À la suite d’une injure raciste, le petit Mohamed réalise qu’il est noir. Il ne comprend ni ne veut cette différence et désire soudainement changer d’identité afin d’être comme « tout le monde ».
Tadeus
Un film de Philippe Jullien et Jean-Pierre Lemouland (2001), d’après un sujet original de Karim Aït Gacem.
5 min 50 s.
Dans une classe de CM1 débarque un nouveau venu. Tadeus vient de Tchétchénie et intrigue les élèves : il mange tout ce qu’on lui donne à la cantine, il est nul au foot, mais se fait une copine... Les enfants le laisseront-ils entrer dans leur cercle ?
Cyrano
Un film de Vincent Lindon (2001), d’après un sujet original de Guillaume Leroy.
6 min
Marie, jeune fille de bonne famille, habite dans les beaux quartiers. Elle reçoit quotidiennement les lettres enflammées d’un talentueux écrivain anonyme. Vient le jour de leur premier rendez-vous... Acceptera-t-elle son amoureux transi ?
Lettre à Abou
Un film d’Émilie Deleuze (2001), d’après un sujet original de Sabrina Moella.
5 min 37 s.
C’est la rentrée pour le jeune Ahmed qui vient d’arriver en France avec sa mère. Les discussions pleines de préjugés de sa famille lui font craindre le pire ! Comment se passera la confrontation avec ses camarades d’école originaires des cinq continents ? Il le racontera à son copain Abou, resté au pays.
Petits riens
Un film de Xavier Durringer (2001), d’après un sujet original de Philippe Naas.
5 min 38 s
Lors d’un entretien d’embauche, Mohamed est mis en concurrence avec une dénommée mademoiselle Dubois. Le directeur du personnel en profite pour jouer sur la « différence » : on ne confie pas à n’importe qui le rayon littérature française dans une librairie. Reviennent à l’esprit de Mohamed des situations dans lesquelles à chaque instant tout peut basculer...
Le Vigneron français
Un film de Christophe Otzenberger (2001), d’après un sujet original de Djanet Aouadi.
5 min 14 s
Samir, marchand de vin par correspondance, travaille sous le pseudonyme de Luc Leblanc. Il réussit une très bonne commande auprès d’une fidèle cliente et voudrait que le vin soit livré rapidement pour toucher sa commission. Or le livreur est malade... Farid, le patron, refuse que Samir fasse lui-même le travail : « pour la clientèle, il n’y a pas d’Arabes au Vigneron français » !
Pas d’histoire
Un film de Philippe Lioret (2001), d’après un sujet original de Olivier Ciechelski.
4 min 15 s
Ali, au volant de sa voiture, discute tranquillement avec son petit-fils Mourad. Un accident survient, sans gravité. Se faire petit, ne pas faire d’histoires semble pour Ali la meilleure solution. Mourad n’accepte pas que son grand-père n’ait rien osé dire alors qu’il était dans son droit.
Pimprenelle
Un film de Yamina Benguigui (2001), d’après un sujet original de Sauveur Carlus.
5 min 50 s.
Soria doit animer un anniversaire d’enfants, déguisée en fée Pimprenelle. Elle est froidement reçue par la maîtresse de maison pour qui une fée ne peut être que blonde. Et pour les enfants ?
Pistes à suivre
Le mépris
On relèvera dans l’ensemble des films toutes les marques du mépris affiché à l’égard de l’autre. Les élèves pourront s’exercer à en dresser une typologie.
On constatera sur l’ensemble des films la dénonciation d’un préjugé récurrent : l’étranger ne sait pas lire, il n’a aucune culture... C’est ce que montre Pas d’histoire : l’automobiliste s’adresse à Ali en lui disant « il » ou « on », jamais « vous », comme s’il ne comprenait pas le français ; puis il rédige le constat amiable à sa place. Dans Cyrano, Marie reçoit de superbes lettres d’amour écrites par un correspondant anonyme qui pourrait se révéler être écrivain (on aura soin d’expliquer le titre du film) ; lorsqu’elle le voit enfin, la jeune fille ne peut concevoir qu’il soit étranger et s’empresse de le confondre avec un marchand de roses. Dans Petits riens, Mohamed se voit refuser la responsabilité du rayon littérature française dans une librairie, et dans Le Vigneron français, Samir n’a pas le droit de se montrer à la clientèle parce qu’il est arabe.
La référence à une culture dominante est une variante du comportement précédent. Il n’y aurait qu’une seule façon de penser le monde, qu’une seule culture valable. Dans Pimprenelle, la grande bourgeoise française ne saurait imaginer une fée autrement que blonde. Dans Tadeus, personne ne sait où est la Tchétchénie. Dans la cantine que décrit Abou à son ami, on traite avec mépris ceux qui ne mangent pas de porc. Le petit garçon de Maman, regarde ! découvre avec émerveillement une jolie femme noire qui le regarde et lui sourit alors que sa mère ne regarde rien ni personne, occupée par son téléphone, son travail, ses amis... La découverte, heureusement, ouvre littéralement les yeux de l’enfant sur la richesse d’autres couleurs, d’autre sons.
Des points de vue, une argumentation
On s’exercera, pour chacun des films, à indiquer le point de vue adopté par le récit, ou les changements de point de vue qui interviennent en cours d’histoire. Sont-ils ceux des victimes du racisme ? de racistes (Poitiers, voiture 11) ? de personnages « neutres » (Maman, regarde !) ?
Chaque film repose sur une argumentation. Comment le destinataire de ce film est-il convaincu ? La thèse soutenue est-elle clairement formulée ? au début ou à la fin ? Les arguments avancés font-ils référence à la raison, au sentiment, au passé, au droit, à la morale... ? Les arguments sont-ils en rapport avec la conclusion ? Sont-ils efficacement organisés ? Le film s’appuie sur un exemple. Est-il emprunté à l’histoire, à la vie quotidienne, à la nature, à l’expérience personnelle... ?
Les lieux
Les scénarios s’emploient à montrer le racisme au quotidien, dans des lieux que les spectateurs fréquentent normalement. On pourra les récapituler en proposant là aussi une typologie : les transports, comme le train (Poitiers), le bus (Relou) ; la rue (Pas d’histoire, Petits riens) ; le supermarché (Maman, regarde !) ; les lieux de travail (Le Vigneron français, Petits riens), et bien sûr l’école (Lettre à Abou, Mohamed, Tadeus). Selon nos élèves, ces lieux correspondent-ils effectivement aux endroits où l’expression des préjugés est la plus forte ? On cherchera à l’expliquer. Le nombre de films dont l’histoire se situe dans le milieu clairement désigné de la banlieue et des cités ne passera pas inaperçu.
On constatera par la même occasion que les films s’adressent à des publics différents : enfants, adolescents, adultes. Les lieux peuvent aussi marquer l’opposition des cultures : grande bourgeoisie de la France traditionnaliste (Cyrano, Pimprenelle) ; habitudes et coutumes des familles africaines (Lettre à Abou, Mohamed).
Les racistes
Qui sont, dans ces films, les auteurs des comportements racistes ou discriminatoires ? Des « blancs », mais aussi des Maghrébins. Le racisme entre « beurs » et « blacks » est également évoqué dans Lettre à Abou. Mais les préjugés circulent aussi dans la famille du jeune africain.
Les racistes sont dépeints de manières très diverses dans ces films. À dire vrai, certains d’entre eux ne se l’avouent pas, mais se révèlent capables, malgré eux, de préjugés et de réflexes assimilés à du racisme : n’est-ce pas le cas de la jeune fille de Cyrano, ou de la mère de Maman, regarde ? Ceux-là pourraient malheureusement ressembler à nombre d’entre nous par bien des aspects. D’autres, conditionnés culturellement, apparaissent sous des traits plus outrés : ils se révèlent caricaturaux. On ne manquera pas d’analyser le contraste entre ces personnages et les victimes de leur ressentiment, notamment dans Poitiers, voiture 11.
Les victimes
Les réactions des victimes sont différentes ; certaines, comme Samir (Le Vigneron français) ou Soria (Pimprenelle) refuseront de renier leur identité. Mohamed, au contraire regrette d’être noir et souhaite s’appeler Kevin. De même, Ali dit à son petit-fils de se faire oublier, mais ces comportements de renoncement des aînés mènent les jeunes à la délinquance : c’est ce que l’on devine à la fin de Pas d’histoire et dans l’attitude des adolescents de Relou. On demandera aux élèves quel comportement ils auraient adopté s’ils avaient été à la place des personnages : ils évoqueront ainsi les peurs de chacun et les reformuleront pour les dénoncer.
Film par film
 À partir de Relou. La situation ne manquera pas de soulever le problème du « racisme à l’envers » et de forcer la réflexion sur ce problème chez les élèves d’origine ou de culture étrangère. Enfin, dans la « chute » de l’histoire, l’usage de la langue arabe provoque-t-il le même effet que dans Poitiers, voiture 11 ?
 À partir de Maman, regarde ! On analysera la séquence qui exprime la découverte de la beauté de l’étranger, évoqué comme dans un rêve par le jeune garçon. On mettra en évidence l’importance des plans qui expriment le point de vue du jeune garçon : les plans très serrés sur la jeune femme destinés à montrer sa beauté, la délicatesse de la couleur et du grain de la peau, l’innocence de son sourire, la malice de son regard ; les panoramiques calés sur le rythme lent et sensuel de la musique africaine qui accompagne cette séquence ; les champs-contrechamps qui prennent alternativement les yeux des deux protagonistes marquent l’échange, la communication qui se passe de mots. Un léger flou au début et à la fin de cette séquence montre l’émerveillement de la découverte.
 À partir de Sans autre t’es rien. C’est de toute évidence le film le plus symbolique de la série. Sa nature (un film d’animation réalisé en pâte à modeler) le prédisposera à être utilisé avec les plus jeunes. Ils donneront ainsi le sens qu’ils souhaitent à cette histoire intemporelle, mais en dégageront la leçon d’humanité qu’elle délivre.
 À partir de Poitiers, voiture 11. On qualifiera la nature du regard que l’auteur de ce film porte sur le personnage raciste de l’histoire : pitié ? ironie ? On analysera plus précisément le sens du plan final (une image arrêtée sur le visage du raciste qui regarde la caméra) pendant que le contrôleur demande symboliquement : « Vous êtes ensemble ? »
 À partir de Mohamed. S’appuyant sur l’exercice de classe de la première séquence, on travaillera sur le poids culturel des couleurs dans notre société.
 À partir de Tadeus. On montrera comment la nature de ce film (un film d’animation, fait de collages et de dessins animés) contribue à durcir la violence du propos sans déréaliser la situation. Le contexte de la situation du petit Tadeus (la guerre en Tchétchénie) demandera à être expliqué aux plus jeunes.
 À partir de Cyrano. Le film s’achève sur une « chute » : les élèves la prévoyaient-ils ? Peut-on lui substituer une autre fin ? On pourra analyser la manière, peu idéalisée, dont le personnage de l’« amoureux » apparaît à l’image, dans le plan.
 À partir de Lettre à Abou. C’est peut-être le film qui est le plus porteur d’espoir de toute la série. Avec les plus jeunes, on expliquera les allusions au racisme contenues dans la séquence de l’appartement et on poursuivra la « lettre à Abou » en faisant raconter la première journée d’école d’Ahmed sur le mode épistolaire.
 À partir de Petits riens. On recensera tous ces « petits riens » qui gâchent la vie de Mohamed. Ce dernier a choisi le silence face à son interlocuteur au moment de l’entretien d’embauche, mais on pourra imaginer une réponse argumentée qui imposera l’idée d’égalité et de respect de l’autre.
 À partir du Vigneron français. Le film pose la question du reniement de l’identité. Le dernier plan exprime un point de vue ; il est aussi « vu » du point de vue de la cliente : on pourrait imaginer la réaction de la cliente et la justification de la part de Samir.
 À partir de Pas d’histoire. On imaginera une suite à l’histoire de ce gamin poussé par le ressentiment à un geste violent lourd de conséquence.
 À partir de Pimprenelle. On opposera l’espace dans lequel est contrainte la jeune femme maghrébine à l’espace des enfants (voir « La séquence »).
La séquence
La fée dans le placard
Le film Pimprenelle met en scène une jeune femme d’origine maghrébine qui vient animer un goûter d’anniversaire dans une famille française très bourgeoise. Il exprime le mépris des hôtes en inscrivant dés le début la jeune femme dans un milieu inhospitalier et hostile, un espace qui la rejette. C’est à cette spatialisation du racisme que les élèves pourront être sensibilisés, à travers l’analyse de quelques brefs plans.

D.R.  
Les lieux sont d’abord montrés par une plongée du haut de l’escalier, alors que la jeune femme est encore en bas, puis par une contre-plongée qui montre qu’elle est écrasée, qu’elle n’a pas sa place. Les lieux dans lesquels on la cantonne dans la suite du film sont toujours sombres, gris et froids, dans l’ombre.
D.R.  
Ces antichambres, couloirs, toilettes, paliers, s’opposent au salon où se tient la fête d’anniversaire, plein de lumière et de couleur. Soria est exclue de ces lieux de vie et de joie. D’ailleurs, on lui demandera de s’écarter au moment de la photo d’anniversaire.
D.R.  
Les plans les plus significatifs sont ensuite ceux des toilettes. Dans le premier, au début du récit, on retrouve le procédé de la plongée qui, enserrée dans un cadre, exprime le découragement, l’exclusion de la jeune femme à qui on a proposé – dans cette maison si grande – les seules toilettes pour se changer. Dans le troisième de ces plans, une vision subjective met le spectateur à la place de Soria : nous voyons avec elle, en amorce, assise par terre et coincée entre les murs et la cuvette des WC, les billets de sa rétribution glissés par la bonne sous la porte.

Deux mondes sont ainsi juxtaposés, celui, ténébreux, étroit, aux angles de vue insolites, du monde où est cantonnée Soria, et celui, lumineux et joyeux, de l’enfance dans lequel la jeune femme n’est admise que sous une autre identité et malgré les réticences des hôtes. Ces deux mondes ne se mêleront pas ; leur distinction symbolise l’exclusion dans laquelle sont tenues les victimes du racisme. Un troisième lieu, toutefois, celui, innocent et enfantin, du rêve, où existent des fées qui ne sont pas forcément blondes, est évoqué et ardemment convoité par les enfants. Mais il n’apparaîtra pas pour autant. Le film demeure terriblement réaliste.
Pour en savoir plus
Ces douze films sont disponibles en VHS :
Pas d’histoires ! 12 regards sur le racisme quotidien. CNDP, Little Bear, d.f.c.r., 2003. Collection « Côté télé ». VHS : 63 min. Notice.

POQUET Philippe, Le Refus des discriminations, CRDP de Haute-Normandie, 1998. Notice.
Le Racisme et la Différence, CRDP de l’académie de Lyon, 1994. Notice.
ALLEMAND Sylvain, SCHNAPPER Dominique, Questionner le racisme, Gallimard Éducation, coll. « Le forum », 2000.
SERRES Alain (dir.), Le Grand Livre contre le racisme, Rue du Monde, coll. « Grands livres », 1999. L’esclavage, la colonisation, l’holocauste, l’immigration, la vie dans les cités, les autres cultures...
DUTHEIL Florence, FELLNER Henri, intolérance, racisme, non !, Bayard, coll. « Les petits livres pour dire non », 2004.
HENRY Jean-Marie (dir.), La Cour couleurs : anthologie des poèmes contre le racisme, Rue du monde, coll. « La poésie », 1997.
COMBESQUE Marie-Agnès, Le Silence et la Haine : Racisme, de l’injure au meurtre, Syros jeunesse, coll. « J’accuse », 1997. Le récit d’agressions racistes, suivi d’un dossier pour mieux comprendre et agir.
LARDY Emmanuel, Intolérance : lire et écrire avec le livre Le Chat de Tigali, Syros, coll. « Cahiers citoyens », 1998.

Ensemble contre le racisme. CEMÉA, 1997. Cédérom. Informations.
www.cemea.asso.fr/

Le site de l’association d.f.c.r. (dire, faire contre le racisme).
http://dfcr.free.fr/
À l’occasion d’un sondage publié en 2000, Actualités pour la classe avait mis en ligne un dossier intitulé Éduquer contre le racisme sur les moyens dont dispose l’école en matière de lutte contre le racisme.
www.cndp.fr/

Anne Henriot, professeur de lettres et de cinéma
Loïc Joffredo, professeur d’histoire et de géographie




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