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Diffusion : dimanche 26 novembre, 0 h 05
À l'occasion du centenaire de la mort d'Oscar Wilde, le Cinéma de Minuit rediffuse Le Portrait de Dorian Gray, réalisé par Albert Lewin en 1945. Cette somptueuse reconstitution hollywoodienne traduit fidèlement l'esprit du roman de Wilde, tout en lui ajoutant une étrangeté due sans doute à l'inquiétante beauté du comédien Hurd Hatfield et à l'usage stupéfiant de plans en technicolor lorsque nous est montré le fameux portrait.
Les enseignants d'anglais ne manqueront donc pas de tirer profit de cette diffusion pour initier les élèves au vocabulaire de la description et de l'image ou pour aborder avec eux le thème de l'Angleterre victorienne. Comparer l'adaptation cinématographique au roman lui-même, s'il est un exercice dont il n'est pas besoin de rappeler les vertus, s'avère ici doublement recommandé, dans la mesure où, cette même semaine, Arte, consacrant une soirée Thema à Oscar Wilde, a pris l'heureuse initiative de proposer une autre adaptation du roman, plus récente (1973) et beaucoup moins connue, que nous n'avons pu voir. Il s'agit là d'une occasion rare de disposer de deux adaptations d'un même roman britannique.
Pistes à suivre
Une adaptation fidèle ?
Du roman au film. De toute évidence, le film reste très fidèle au roman, à son mystère, à son étrangeté, à son esthétique « décadente ». Il lui emprunte même un grand nombre de répliques (outre celles qui tiennent lieu de philosophie du dandysme).
Néanmoins, après avoir attentivement lu le roman, on discernera les quelques ajouts et absences qui marquent les différences entre l'œuvre originale et son adaptation cinématographique. Avec les élèves, on pourra s'interroger sur le sens de ces transformations dans l'économie d'un film réalisé à Hollywood dans les années 1940.
Les ajouts. L'un d'eux est essentiel : il s'agit de l'intervention de la jeune Gladys, amoureuse de Dorian Gray, et de son soupirant David. Absents du roman, ils forment le couple forcément réuni dans la happy end, comme pour contrebalancer la profonde et tragique issue de l'histoire. Cette nouvelle figure féminine, par son innocence et sa franchise, justifie en outre le remords éprouvé finalement par Dorian Gray et son désir de rédemption. Vue au début du film alors qu'elle n'a que cinq ans, elle demeure cette part d'enfance à laquelle aspire le jeune homme. Se refusant à la souiller, il ne reste plus à Dorian Gray qu'à se sacrifier et à se faire pardonner ses péchés dans l'autodestruction.
Les éléments gommés ou profondément édulcorés dans l'adaptation sont, par contrecoup, la misogynie si mordante du roman et son homosexualité latente, qui caractérisent notamment (mais de manière implicite) les rapports entre Dorian Gray et Sir Basil Hallward.
Un recueil d'aphorismes. "An aphorism is a short and clever and witty sentence which expresses a general truth" (Collins Cobuild Dictionary).
A selection of aphorisms from The Picture of Dorian Gray. Ask students to read the aphorisms below and be ready to discuss them in class. They are all uttered by Lord Henry Wotton, a friend of Dorian Gray's : what can be guessed about this character ? (hints : a cynic who flouts conventions and debunks Victorian values ; a dandy, a snob, a wit, an hedonist and a misogynist.)
You may ask your students to choose the aphorism they like best and learn it by heart.
"You seem to forget that I am married, and the one charm of marriage is that it makes a life of deception absolutely necessary for both parties."
"I choose my friends for their good looks, my acquaintances for their good characters and my enemies for their good intellects. A man cannot be too careful in the choice of his enemies."
"The only way to get rid of a temptation is to yield to it."
"Nothing can cure the soul but the senses, just as nothing can cure the senses but the soul."
"I adore simple pleasures. They are the last refuge of the complex."
"Women are a decorative sex. They never have anything to say, but they say it quite charmingly."
"Women represent the triumph of matter over mind, just as men represent the triumph of mind over morals."
"No civilized man ever regrets a pleasure, and no uncivilized man ever knows what a pleasure is."
"Women inspire us with a desire to do masterpieces, and always prevent us from carrying them out."
"When we are happy, we are always good, but when we are good, we are not always happy."
Une société victorienne
Bien qu'étant entièrement réalisée dans les studios d'Hollywood (à l'exception de la scène de la chasse), la reconstitution de la société victorienne est assez juste. On en distinguera certains aspects en s'appuyant sur quelques séquences remarquables.
Une société de classes. Les principaux protagonistes sont issus de l'aristocratie et de la haute bourgeoisie. Dorian Gray se commet en fréquentant les bas-fonds de Londres, c'est-à-dire les quartiers très populaires de Whitechapel. Afin de rendre sensible aux élèves cette opposition quasi physique de deux classes, on choisira deux séquences contiguës, celle du pacte diabolique, qui réunit le trio Dorian Gray-Lord Henry Wotton-Sir Basil Hallward chez ce dernier et celle de la première visite de Dorian Gray aux Two Turtles. On opposera ainsi le luxe débordant du premier intérieur au bouge enfumé, l'élégance vestimentaire des aristocrates porteurs de hauts-de-forme (top hats) à la négligence sans goût des habitués du cabaret porteurs de chapeaux melons (bowler hats), les buveurs de cherry et de vermouth aux buveurs de bière, etc.
Une rébellion à la morale victorienne : le dandysme. On s'attardera sur le personnage de Lord Henry Wotton, dandy de son état. Comment apparaît-il dans le film ? Comment se comporte-t-il en société ? On soulignera que son élégance affectée et son insolente désinvolture sont une manière d'être dilettante, qui s'oppose, durant une grande partie du XIXe siècle, au goût bourgeois qui prévaut dans la haute société victorienne. Cet esthète oisif, qui méprise l'affairisme et le puritanisme et ne brille que par la légèreté de son esprit et le cynisme de sa vision du monde, est sans cesse montré en train de goûter des plats ou de sentir des vins et des fleurs. On l'opposera, dans la séquence du dîner chez sa tante, au parlementaire tory qui incarne de manière caricaturale l'esprit victorien dans tout son pragmatisme.
Des figures doubles. Henry Wotton est un personnage amoral qui proclame son cynisme. Sir Basil Hallward, lui, croit en certaines valeurs. Ils sont tous les deux les directeurs de conscience antagonistes de Dorian Gray, l'un négatif, qui l'incite à être sans cesse plus hédoniste, l'autre positif, qui l'enjoint à faire preuve de plus de sagesse et à revenir à la morale établie. Tiraillé entre ces deux pôles, le jeune homme se dédouble, son corps semblant inaltérable tandis que sa représentation se corrompt inexorablement. Il ressemble en cela à ces personnages à l'identité double qui hantent le Londres victorien, tels les docteur Jekyll et Mister Hyde, avec lesquels on pourra établir des parallèles.
Des personnages en portrait
On analysera la manière dont les principaux personnages apparaissent dans le film, pour vérifier qu'ils sont tous à leur manière des représentations.
Dorian Gray, cet obscur objet du désir. Le jeune esthète est le constant objet du regard, fasciné, jaloux ou réprobateur, des gens qui le rencontrent. Chaque nouveau personnage nous est présenté comme un spectateur de Dorian Gray. Sur le visage lisse et inexpressif du jeune homme, chacun semble projeter ses désirs et ses idéaux inavoués : Sibyl Vane en fait un Tristan de roman de chevalerie, Gladys y voit un éternel amoureux. Seul Dorian Gray lui-même n'est renvoyé qu'à sa propre réalité : celle d'un corps corrompu dont le tableau-miroir renvoie l'image.
Les personnages dans le cadre. Tous les personnages apparaissent à l'écran à l'intérieur de cadres fermés, comme s'ils étaient des représentations picturales : Lord Henry Wotton, enchâssé dans l'habitacle de sa calèche au tout début du film, comme dominant et ignorant la rue qui défile derrière lui ; Dorian Gray, bien sûr, dont on voit d'abord une esquisse de visage accrochée au chevalet de Sir Basil Hallward ; Sibyl Vane, sur la scène des Two Turtles, dans un tableau vivant qui s'anime bientôt ; Gladys, en jeune femme vue sous la forme d'un portrait encadré contemplé par Dorian Gray. Seul Sir Basil Hallward échappe à cette règle. Mais n'est-il pas celui qui fait les portraits et peut donc s'abstenir d'y figurer ?
En outre, le film comporte un grand nombre de plans à l'intérieur desquels la profondeur de champ laisse entrevoir, dans l'encadrement d'une porte ou d'une fenêtre, d'autres personnages, souvent des domestiques. Autre marque, visuelle celle-là, de la ségrégation sociale.
Des motifs. Certains personnages, enfin, sont souvent en représentation, associés à des motifs caractéristiques. On recherchera quelques-uns de ces motifs : le haut-de-forme que Lord Henry refuse définitivement d'enlever, l'oiseau de Sibyl Vane, l'omniprésente statuette de chat qui justifie enfin le pacte démoniaque de Dorian Gray.
Un exercice : Description of a still from the movie
L'étude d'une image extraite du film peut être envisagée avant la projection du film par les élèves pour leur permettre d'anticiper le lien qui unit Dorian au portrait et la nature diabolique du tableau. Vous trouverez ici des pistes d'exploitation et des suggestions d'activités de difficulté croissante.
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Useful vocabulary. Art for Art's sake ; a masterpiece ; a painting ; a canvas ; a life-sized portrait ; a sitter ; a model ; an easel ; a brushstroke ; a frame ; to unveil ; to uncover ; to discover.
- Place the different elements in the room.
Réactivation des prépositions de lieu : in the foreground, in the background, behind, near, in front of, in the middle, in the left-hand corner, on the right...
- The character on the left. The way he is dressed. His look : he looks young, in his twenties. Countenance : he looks sad, tired, thoughtful, haughty ; disgusted. What is he holding in his hand ? A piece of cloth : he has just unveiled the picture.
- The painting. Who does it represent ? What is he like ? (Wrinkled, a blotchy complexion, a grin on his face).
- Reaction of the spectator. Réactivation de la forme exclamative : "How ugly he is !", "What a repulsive man !", "Such a loathsome creature !", "He's so horrible !"
- Compare and contrast the two characters. Réemploi de unlike, whereas : what can you guess about the young man ? Réactivation de la modalité de l'événement : what can you guess about the monstrous character on the painting ? Any relationship between the two ? A painter and his model ? a butler and his master ? a son and his father ?
- What colours could have been used for the portrait ? (Remember that the portrait is the only element in colour in the black and white movie).
- Study the composition of the photo : the frame within the frame ; the light effect ; the shadow of the young man on the painting ; its symbolic value : the young man's own reflection in the portrait is the "mirror of his conscience".
- Going further. "The picture had to be concealed" : can you imagine why ? Write a paragraph of 150 words.
Translate into French the description of the painting in chapter 10 (see « Texte à l'appui »).
Séquence
Le secret derrière la porte
Parmi les nombreux lieux visibles dans Le Portrait de Dorian Gray (dans la version d'Albert Lewin de 1945), il en est un qui symbolise à lui seul l'inquiétante étrangeté du film : le grenier. Dorian Gray y a caché son portrait, pour le soustraire au regard de ceux qui pourraient y lire sa corruption morale et physique.
Or ce lieu, éloigné des autres pièces de la demeure du jeune homme (et symboliquement placé en hauteur, près du ciel), est dans le film, peut-être plus encore que dans le roman d'Oscar Wilde, le reflet exact de l'âme de Dorian Gray. S'y exprime en effet la double nature du héros, « entre le Ciel et l'Enfer » et s'y déroulent les deux actes extrêmes de sa trajectoire morale : le meurtre de Sir Basil Hallward et la rédemption par l'autodestruction.
Le grenier du film est visible dans quatre séquences : la première voit l'installation du tableau par Dorian Gray et ses domestiques ; la seconde, très courte, met en scène Dorian Gray venu constater que le déplacement du portrait n'a en rien effacé la première impression de dégoût qu'il avait ressentie la veille ; la troisième est celle du meurtre ; la quatrième est celle du « suicide » final.
On pourra se livrer à un exercice préalable avec les élèves, qui aiguisera leur mémoire. Après avoir vu le film, ils devront (de préférence en anglais, bien sûr) décrire le grenier en établissant la liste de tous les objets qui s'y trouvent. On constatera alors que si certains de ces derniers sont assez faciles à identifier, d'autres, en revanche, auront été oubliés. Or leur fonction n'est pas moins négligeable en ce lieu que l'objet central que tous les élèves ne manqueront pas de signaler : le portrait.
Certains de ces objets ont une fonction dramatique évidente, d'autres exercent des fonctions symboliques ou psychologiques tout aussi essentielles.
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Le tableau. Il est la raison d'être de ce lieu, puisque celui-ci ne semble exister que pour le contenir. Comme chaque fois qu'un spectateur du portrait est placé devant lui, on remarque d'abord son regard frappé de stupéfaction avant d'être nous-même soumis à cette stupéfaction : le suspense dure volontiers. L'effet de surprise est d'autant plus vif que le plan du tableau est, au moins dans la séquence du meurtre, en couleurs : le portrait n'en apparaît que plus rebutant. |
Le couteau. Que fait donc dans un grenier l'objet du meurtre et du « suicide » ? Le roman précise qu'il avait servi à Dorian Gray à couper une corde qui a soutenu la draperie du tableau : sa présence romanesque est donc justifiée. Dans le film, il est là, symboliquement, pour que le jeune homme joue avec et s'amuse à le ficher dans un pupitre. Celui-ci porte, très ostensiblement, la gravure d'un cœur (souvenir d'une amourette d'enfant ?) que le stylet transpercera donc, comme un rappel des femmes dont le jeune homme a déjà honteusement brisé les cœurs.
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La lampe. Dans le roman, il n'est question que d'une simple bougie. Dans le film, il s'agit d'une lampe à pétrole, suspendue au plafond. Dans les deux premières séquences qui se déroulent dans le grenier, la lumière diurne qui provient des fenêtres suffit à éclairer un lieu qui n'a pas encore acquis son caractère fantastique. Avec les séquences du meurtre et du « suicide », cette lampe prend tout son sens. Sa lumière projette d'inquiétantes ombres sur les murs et, surtout, son oscillation au moment du meurtre fait passer chaque plan de l'obscurité à la clarté en un mouvement de contraste qui fait ressortir la teneur manichéenne du personnage et du lieu. |
D'autres objets retiennent moins l'attention. Et pourtant...
Les jouets remplissent la pièce. « He recalled the stainless purity of his boyish life », souligne le narrateur du film. Le grenier est le lieu où, symboliquement, le monde de l'enfance devrait laver les péchés commis par le jeune homme corrompu. Les jouets exercent donc autant de rôles précis qui marqueront cet autre combat manichéen entre l'innocence perdue et le présent immoral.
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Cubes, ballons et écharpe brodée d'enfant sont voués, lors de la scène du meurtre, à choir, à rejoindre l'ombre. C'est la main inerte de Sir Basil poignardé qui fait tomber le fragile édifice de jouets. C'est avec l'écharpe que Dorian Gray essuie son couteau sanglant.
Une statuette de cavalier rappelle que Dorian Gray est « sire Tristan », le preux et dévoué chevalier de Sibyl Vane. Cette statuette, renversée elle aussi, lors de l'installation du tableau dans le grenier, marque l'échec du projet du jeune dandy et laisse au portrait la prééminence en ce lieu. Mais, lors de la rédemption de Dorian Gray, la statuette est enfin ramassée, replacée sur la table face au portrait : sire Tristan s'oppose à nouveau au monstre, la valeur au péché.
Plus discret, mais non moins symbolique, un agneau figure sur le rayonnage de l'étagère à l'arrière-plan. Mis en évidence lors de la dernière séquence, ce jouet marque bien sûr la rédemption du pécheur.
Ce lieu est en effet si fortement chargé de connotations religieuses (à l'image, à vrai dire, des propos de Sir Basil et de Lord Henry et, d'une manière générale, de tout le récit) que certains aspects en deviennent quelque peu caricaturaux : on attirera ainsi l'attention sur la profusion des croix (raies de lumière, croisées de fenêtres) lors de la scène du meurtre.
Textes à l'appui
The picture
Hour by hour and week by week, the thing upon the canvas was growing old. It might escape the hideousness of sin, but the hideousness of age was in store for it. The cheeks would become hollow or flaccid. Yellow crow's feet would creep round the fading eyes and make them horrible. The hair would lose its brightness, the mouth would gape or droop, would be foolish or gross, as the mouths of old men are. There would be the wrinkled throat, the cold, blue-veined hands, the twisted body that he remembered in the grandfather who had been so stern to him in his boyhood. The picture had to be concealed. There was no help for it.
The Picture of Dorian Gray, Penguin Edition, p. 136.
Le grenier
"Shut the door behind you", he whispered, as he placed the lamp on the table.
Hallward glanced round him, with a puzzled expression. The room looked as if it had not been lived in for years. A faded Flemish tapestry, a curtained picture, an old Italian cassone, and an almost empty bookcase - that was all that it seemed to contain, besides a chair and a table. As Dorian Gray was lighting a half-burned candle that was standing on the mantleshelf, he saw that the whole place was covered with dust, and that the carpet was in holes. A mouse ran scuffling behind the wainscoting. There was a damp odour of mildew.
The Picture of Dorian Gray, Penguin Edition, p. 170.
Pour en savoir plus
Le Portrait de Dorian Gray, Gallimard-Jeunesse, 2000.
Le Portrait de Dorian Gray, Pocket, coll. « Pocket classiques », 1998.
LOUVEL Liliane, The Picture of Dorian gray, Oscar Wilde : le double miroir de l'art, Ellipses-Marketing, 2000.
VALLET Odon, L'Affaire Oscar Wilde, Gallimard, coll. « Folio », 1997.
KOFMAN Sarah, L'Imposture de la beauté et autres textes, Galilée, 1995.
Infos
Arte propose, mardi 28 novembre, une soirée Thema « Grandeur et décadence d'Oscar Wilde », avec Une vie, un scandale, documentaire d'Annie Paul sur Oscar Wilde, à 22 h 15, Et tout homme pourtant tue la chose qu'il aime, documentaire de Jacqueline Van Vugt sur les amours d'Oscar Wilde, suivi d'une nouvelle version du Portrait de Dorian Gray, réalisé par Glenn Jordan (1973), à 0 h 30.
Ce dossier a été réalisé par Francine Fatoux, professeur d'anglais au CNDP et Loïc Joffredo, professeur d'histoire et géographie au CNDP. |
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