Victor Hugo : exil
 

D.R.  
 
 
Un documentaire réalisé par Axel Clévenot (2002), coproduit par France 5, Memento Productions, l'INA, le SCÉRÉN-CNDP, Carré noir RTBF Liège et Ex Machina.
57 min

vendredi 4 juillet 2003, 14 h 35 Libre de droits
 

L'émission
Le documentaire raconte l'exil de Victor Hugo en s'appuyant sur des rapports de police et des notes diplomatiques. Ce choix narratif et esthétique se fonde sur la conception que l'auteur du film se fait de l'exil de Hugo : « D'un côté, des chasseurs. De l'autre, un gibier. Un homme traqué. Mais un homme qui ne renonce pas. Un homme qui dénonce, qui se dresse, qui accuse. »
Plus largement, le film est consacré aux circonstances qui ont poussé Hugo à l'exil, puis à cet exil lui-même, jusqu'à la chute du Second Empire le 4 septembre 1870. Les rapports de police et les archives diplomatiques ne constituent pas l'essentiel du documentaire : de très nombreux extraits des œuvres de l'écrivain scandent la narration, contribuant à dessiner une épopée hugolienne de l'exil, plus encore que le récit de l'exil de Hugo. À un second niveau, le documentaire permet de passer en revue quelques jalons importants de l'histoire du siècle, en France, à travers l'étude du Second Empire, comme en Europe et dans le monde, grâce au soutien apporté par Hugo aux guerres d'indépendance nationale et à sa lutte contre l'esclavage.
Il s'agit d'un véritable film documentaire faisant intervenir des photos de Victor Hugo, des reproductions de ses manuscrits, diverses images d'archives mais aussi des acteurs. La plupart des décors ont été créés par infographie.
La démarche
Écriture et mise en scène
Le film mêle des images tournées en décors réels (en particulier Jersey et Guernesey) et des mises en scène de situations recréées par un traitement infographique (procédé de représentation graphique assistée par ordinateur) grâce auquel des acteurs filmés en studio peuvent être ensuite intégrés dans le décor. Des photographies de Hugo, de ses proches et de personnalités importantes qu'il a côtoyées sont par ailleurs abondamment utilisées, de même que les dessins et manuscrits de l'écrivain (y compris les cahiers des séances spirites à Jersey). Le film offre ainsi un grand nombre de formes visuelles qui en font la richesse et l'intérêt.
Le documentaire est conçu comme une intrigue policière, du moins au début, où le rythme précipité du coup d'État et de la résistance qu'il engendre se prête bien au récit haletant d'une course poursuite. Le titre primitivement choisi par le réalisateur, Victor et le Policier, est révélateur de cette intention d'entretenir un certain suspense. Mais la « traque » proprement dite s'achève assez vite. Commence alors le quotidien de l'exil, fait de travail et de solitude. L'aspect « policier » du film s'appuie sur l'exploitation de sources encore relativement peu étudiées par les recherches hugoliennes : les rapports de police et les notes diplomatiques, sources difficiles d'accès car éloignées en apparence des études littéraires et enfouies dans les archives des ministères ou dans les dépôts d'archives locaux. Un premier travail avait été entrepris dans ce sens à la fin des années 1950 par Pierre Angrand, dont le Victor Hugo raconté par les papiers d'État ouvrait des pistes restées à peu près en l'état jusqu'à ce documentaire. L'utilisation de cette masse considérable de documents doit permettre, selon le réalisateur, de pénétrer sous un angle nouveau dans la vie privée et publique de Victor Hugo. La durée du film empêche de concrétiser totalement cette ambition. Un autre objectif guide le film : celui de mettre en évidence, à travers les notes secrètes, les enjeux diplomatiques qui animent les différents États européens.
L'idée force du film et son principal intérêt résident dans une confrontation alternée entre deux points de vue : l'œil du policier et le regard du visionnaire. Pour cela, la multitude des mouchards et des policiers qui entourent le poète est rassemblée en un type unique de policier dont la physionomie, avec les moustaches et le bouc, rappelle singulièrement celle de Napoléon III lui-même... Cette confrontation est fort romanesque. Elle reconstitue implicitement le schéma des Misérables où Jean Valjean, banni du monde des heureux (ou des « assis », dira Rimbaud), condamné à errer, est pourchassé par Javert, policier myope et obstiné. L'œil du policier, le regard du poète : opposés, ils s'éclairent réciproquement. Ils rendent compte chacun à leur manière d'une même histoire et donnent à voir deux conceptions de l'ordre social et politique d'une époque.
La façon dont le policier est mis en scène insiste sur le caractère objectif, documenté et froid du fonctionnaire de police : chaque note rend compte d'un fait précis et, souvent, un document photographique l'illustre. « Javert », dont l'œil est braqué sur un homme seul et sur des indices, évolue dans l'ordre des choses. Hugo est quant à lui du côté des idées. Les objets matériels sont d'abord un tremplin vers l'absolu, un moyen d'atteindre le « promontoire du songe », d'où il fixe le mystère des êtres et des choses. La solitude et l'ascèse ouvrent sur une expérience proche de la mystique, ce que prouve un texte des Carnets qui aurait pu figurer dans le documentaire : « Je suis là, j'ai deux chaises dans ma chambre, un lit de bois, un tas de papiers sur ma table, l'éternel frisson du vent dans ma vitre, et quatre fleurs dans mon jardin que vient becqueter la poule de Catherine pendant que Chougna, ma chienne, fouille l'herbe et cherche des taupes. Je vis, je suis, je contemple. Dieu à un pôle, la nature à l'autre, l'humanité au milieu. Chaque jour m'apporte un nouveau firmament d'idées. L'infini du rêve se déroule devant mon esprit, et je passe en revue les constellations de ma pensée. » Cette proximité avec l'absolu est permise par la corrélation entre le détachement des choses et le détachement de la vie : « L'exil ne m'a pas seulement détaché de la France, il m'a presque détaché de la terre, et il y a des moments où je me sens comme mort et où il me semble que je vis déjà de la grande et sublime vie ultérieure. » (Lettre de Hugo du 9 mai 1856 au philosophe Villemain.) L'exil, synonyme de mort civile, est une mort symbolique ramenant paradoxalement le poète à l'essentiel, c'est-à-dire à l'essence, à Dieu.
La confrontation entre Hugo et le policier, évidente et structurante, ne constitue donc pas le cœur du film, une fois le poète installé dans l'exil. La construction du film en témoigne. L'intrigue policière est très efficace jusqu'au départ pour Bruxelles. La succession rapide de scènes très courtes montrant successivement Hugo et le policier entretient le suspense. Dès le départ pour Bruxelles intervient pourtant une longue pause méditative sur les cadavres des insurgés, fondée sur la lecture d'un extrait de la cinquième section de Nox (Les Châtiments) :
« Ô vieux mont des Martyrs, hélas ! garde ton nom !
Les morts sabrés, hachés, broyés par le canon,
Dans ce champ que la mort emplit de son mystère,
Étaient ensevelis la tête hors de terre. »
Le modèle de la traque haletante se dilue encore plus avec l'arrivée à Jersey, cédant la place à l'évocation de l'œuvre et de la vie du poète en exil à travers de larges tableaux non dépourvus d'un certain lyrisme. L'imaginaire s'épanouit alors, représenté à l'écran par l'intégration d'un grand nombre de dessins, peintures et encres du poète. L'œuvre graphique du poète, abondamment utilisée, dessine des décors qui sont avant tout des paysages mentaux. Le policier n'apparaît plus alors que par intermittence, et, semble-t-il, comme un prétexte. De fait, les extraits des œuvres romanesques et poétiques de Hugo prennent alors le pas sur les rapports de police. Quelques-uns des grands textes de l'écrivain sont passés en revue : Ce que dit la bouche d'ombre (Les Contemplations), La Conscience (La Légende des siècles, première série), sans oublier Ce que c'est que l'exil, préface au second volume des Actes et Paroles, recueil abondamment cité.
Raccourcis et ellipses
Brassant une matière riche et complexe en un temps limité, l'auteur du film a été contraint à des raccourcis et à des ellipses. La première tâche sera d'expliciter, pendant ou après le visionnage du film, les présupposés de ce dernier.
Une présentation précise du contexte politique et historique des années 1848-1851 s'impose : les dernières années de la monarchie de Juillet, la révolution de 1848 et la IIe République pourront ainsi être évoquées. L'activité de Victor Hugo pendant la IIe République, son itinéraire politique, les raisons de son engagement à gauche expliquent sa réaction au coup d'État. Le comportement du poète doit être comparé à celui de la plupart des autres écrivains, qui se rallient au régime, s'abstiennent de toute protestation publique ou s'écartent de tout engagement politique : Baudelaire, par exemple, disait avoir été « dépolitiqué » par le coup d'État. On rappellera l'évolution de l'opinion de Hugo sur Napoléon Ier, son soutien, à partir du mois d'octobre 1848, à la candidature présidentielle de Louis-Napoléon Bonaparte contre celle du général Cavaignac, responsable de la répression des émeutes de juin. On expliquera plus précisément le contexte du coup d'État : il est dit dans le film que Louis-Napoléon Bonaparte veut se maintenir au pouvoir, mais il faut rappeler l'impossibilité constitutionnelle de briguer deux mandats présidentiels de suite. La marche à l'Empire sera brièvement présentée à travers la constitution de 1852, reprise quasi textuelle des institutions consulaires de 1799, puis le rétablissement de la dignité impériale par un sénatus-consulte, etc. Le documentaire se place dans une perspective résolument hugolienne, ce qui explique un jugement hostile à Napoléon III. Or, cette période est l'une des plus controversées de l'histoire de France : ce fut l'une des plus dictatoriales, mais son héritage sur le plan des structures politiques et économiques du pays est considérable, quel que soit le jugement porté sur les origines criminelles et la fin calamiteuse du régime. Il faut rappeler que le Second Empire correspond à un essor économique sans précédent en France, au développement des chemins de fer, à la modernisation des campagnes ou encore aux grands travaux urbanistiques qui firent de Paris une ville moderne et saine. En outre, les exilés étaient certes étroitement surveillés, mais ils n'étaient pas pour autant l'objet unique des préoccupations de l'empereur...
Il faudra revenir brièvement sur la mort de Léopoldine à Villequier, traumatisme majeur qui, conjugué à la déchirure de l'exil, commande la structure des Contemplations. Cet épisode douloureux pourra être relié à la séquence du film sur les tables tournantes de Jersey. La séance de spiritisme du 11 septembre 1853 sera alors évoquée, ainsi que l'émotion qu'elle a suscitée parmi les participants qui ont eu l'impression de communiquer avec Léopoldine. Cependant, le scepticisme ou du moins la méfiance de Hugo devra être signalé. La présence de Juliette Drouet pendant l'exil mérite d'être soulignée et expliquée à travers un rappel de sa vie et de sa personnalité.
Peu de temps avant le retour d'exil, il est dit que Charles a été condamné. On rappellera la création en 1869, date du tournant libéral de l'Empire, d'un nouveau journal par Charles, François-Victor, Meurice et Vacquerie, dont le titre polysémique, Le Rappel, est dû à Hugo lui-même.
Réminiscences
On insistera sur l'assombrissement progressif de l'exil, marqué par une très grande solitude, ce dont le documentaire rend compte lorsqu'il montre Hugo de dos, promeneur solitaire, obscur passant. À de nombreuses reprises, dans l'œuvre poétique ou romanesque, l'auteur se met en scène de cette façon (voir par exemple Les Contemplations, livre I, poèmes II et VI, ou encore Les Misérables, deuxième partie, livre I, chapitre 1). Le nombre important de personnes sollicitant un mot de soutien de Hugo pour n'importe quelle cause pourrait donner l'impression d'un exil très entouré ; il n'en est rien. Hugo est de plus en plus seul au fur et à mesure que sa famille déserte Hauteville House et que ses compagnons d'exil meurent ou acceptent les offres de retour en France.
On pourra également s'attacher à faire remarquer aux élèves quelques-unes des nombreuses réminiscences hugoliennes disséminées dans le documentaire. Ainsi, au début, le plan sur une gargouille de Notre-Dame et la vue de Paris depuis les tours de la cathédrale, allusion évidente au célèbre chapitre « Paris à vol d'oiseau » de Notre-Dame de Paris (1831). Ou encore, après le départ à Bruxelles, la longue séquence montrant des têtes livides, qui évoquent aussi bien les morts du 2 décembre que les guillotinés victimes de ce « meurtre légal » qu'est la peine de mort, contre laquelle Hugo lutta inlassablement.
Il faut insister sur le lien essentiel entre l'exil politique et la création littéraire, caractériser ce lien, montrer l'assimilation de l'exil et de la mort, clef en apparence paradoxale du renouvellement et de l'approfondissement de l'inspiration littéraire.
Le visionnage du documentaire pourra être mis à profit pour faire dégager et caractériser par les élèves les diverses phases de l'exil. À la satire vengeresse et pleine de colère des débuts (la « muse Indignation » des Châtiments) succède ainsi la hantise métaphysique et le lyrisme angoissé des grands poèmes de Jersey (des Contemplations à Dieu [publication posthume] et La Fin de Satan [publication posthume]), puis l'apaisement sombre de l'exilé satisfait. En même temps, le caractère protéiforme de la production hugolienne (Les Chansons des rues et des bois [1865] naissent la même année que paraît La Légende des siècles) rend malaisée toute classification stable : l'étude de Jean-Bertrand Barrère sur La Fantaisie de Victor Hugo a montré la coprésence dans son inspiration de plusieurs régimes de l'imaginaire.
Thèmes et genres
Le grand nombre d'extraits proposés dans le film rend possible un travail d'identification des diverses formes littéraires illustrées : les élèves apprendront à distinguer, à l'écoute du documentaire, la poésie (politique ou strictement lyrique), la prose romanesque, la prose polémique, la prose intime et la correspondance, puis ils les caractériseront. Le film pourra être interrompu afin d'aider les élèves et de les orienter.
Plusieurs thèmes récurrents du film pourront faire l'objet de présentations plus approfondies par le professeur ou d'exposés par les élèves. En premier lieu, la mer, omniprésente dans le documentaire comme dans l'exil et l'œuvre de Hugo. La mer, la métaphore océanique, et plus largement l'eau, sont fondamentales dans l'univers hugolien. Le film le suggère bien en proposant comme première et dernière images un plan sur les eaux de la Seine et une vue de la Manche. Pour développer ce thème, un retour précis aux œuvres s'impose. Les grands textes de l'exil sont dans leur grande majorité marqués par la mer : voir Les Travailleurs de la mer dans leur totalité, la grande scène de naufrage de L'homme qui rit, celle de Quatrevingt-Treize (œuvre postérieure à l'exil mais pour l'écriture de laquelle Hugo retourna un temps à Guernesey, 1874) ; voir de nombreux poèmes des Châtiments (septième section de Nox, cité en partie dans le documentaire, « Chanson » [livre I, poème 4] et surtout « Stella », poème orchestrant le thème hugolien de l'étoile se levant sur l'océan) et des Contemplations ; voir aussi le portrait du poète en « combattant du gouffre » (« Aux marins de la Manche », Actes et paroles II) et William Shakespeare (1864) qui définit les génies comme des hommes océans. La mer est ce qui sans cesse recommence : elle varie les formes tout en étant toujours semblable, matrice essentielle, mais aussi métaphore de la création poétique. Simultanément, elle constitue une menace, un lieu de perdition. Formidable réservoir d'énergie, elle engloutit l'homme téméraire qui croit la posséder. Elle devient alors un symbole de la condition humaine (voir à ce propos la fin des Travailleurs de la mer et celle de L'homme qui rit).
Dessins
L'œuvre plastique et graphique de Victor Hugo mérite d'être étudiée de près. Théophile Gautier, compagnon de la bataille d' Hernani (1830) et ancien élève des Beaux-Arts, raconta ainsi son admiration pour l'inventivité du poète : « Que de fois, lorsqu'il nous était donné d'être admis presque tous les jours dans l'intimité de l'illustre écrivain, n'avons-nous pas suivi d'un œil émerveillé la transformation d'une tache d'encre ou de café sur une enveloppe de lettre, sur le premier bout de papier venu, en paysage, en château, en marine d'une originalité étrange, où, du choc des rayons et des ombres, naissait un effet inattendu, saisissant, mystérieux, et qui étonnait même les peintres de profession. » Le documentaire faisant un usage fréquent des dessins du poète, la consultation du cédérom conçu par le musée de Villequier, Hugo, la main du rêve, peut être profitable. Unité et diversité de l'œuvre de Hugo : de l'œuvre écrite à l'œuvre graphique, une étude comparée des moyens et des effets produits peut être d'un grand intérêt. Dessin et texte sont parfois mêlés, comme dans Les Travailleurs de la mer, et les manuscrits montrent la conjonction presque systématique de la littérature et du dessin. La maison de Hauteville House, dont le documentaire propose de larges vues pouvant être utilisées et analysées, mérite quant à elle de figurer au nombre des œuvres de Hugo.
Prolongements
D'autres thèmes peuvent donner lieu à des recherches par les élèves : les combats de Victor Hugo, avant et pendant l'exil ; les suites de l'exil : la gloire de Victor Hugo, icône de la IIIe République, panthéonisé (l'édifice fut réaffecté au culte républicain des grands hommes à l'occasion des funérailles nationales du poète en 1885) ; Victor Hugo et Juliette Drouet, en s'aidant de la biographie de Hugo par Jean-Marc Hovasse et de celle de Juliette Drouet par Gérard Pouchain (voir « Pour en savoir plus »).
À partir de la violence des œuvres très « politiques » de Hugo dont il est question dans le documentaire, il serait utile d'évoquer la querelle entre « l'art pour l'art » et l'art « engagé », dont Hugo passe pour le plus illustre représentant. Une phrase de Hugo, citée dans le documentaire, peut servir de point de départ : « Ma poésie est honnête mais pas modérée. » Pour un exposé stimulant et brillant sur l'« utilité » de l'art, on se reportera à William Shakespeare. À cette occasion, on peut revenir sur le lien existant entre le coup d'État (et, plus largement, les désillusions de 1848) et le développement de « l'art pour l'art » (à travers Baudelaire, Gautier, les Goncourt, etc.).
On pourra indiquer enfin les jugements assez divers portés sur l'exil de Victor Hugo, allant de l'enthousiasme à la moquerie. Dans leur journal, les Goncourt notent par exemple : « Hugo, à l'heure qu'il est, c'est saint Jean sur l'île du Pathos » (11 avril 1864). Baudelaire hésite entre l'ironie et l'admiration, par exemple dans « Le Cygne », poème des Fleurs du mal dédié à Hugo qui évoque ce pauvre animal : « Comme les exilés, ridicule et sublime » au moyen d'une antithèse d'ailleurs très hugolienne.
Pour en savoir plus
BARRÈRE Jean-Bertrand, Victor Hugo : l'homme et l'œuvre (nouvelle éd., 1re éd. 1984), Sedes, 2002. Tome 1 à consulter en bibliothèque.
BARRÈRE Jean-Bertrand, La Fantaisie de Victor Hugo, 3 tomes, Klincksieck, coll. « Bibliothèque française et romane. Études littéraires », 1972-1973.
BÉNICHOU Paul, Les Mages romantiques, Gallimard, coll. « Bibliothèque des idées », 1988.
DROUET Juliette, Mon Grand Petit Homme... : mille et une lettres d'amour à Victor Hugo, Gallimard, coll. « L'imaginaire », 2002.
GASIGLIA-LASTER Danièle, LASTER Arnaud, Victor Hugo au cœur du monde, ADPF, 2002.
HOVASSE Jean-Marc, Victor Hugo : avant l'exil, 1802-1851 (tome 1), Fayard, 2001. Le deuxième tome, centré sur les années d'exil, est à paraître chez le même éditeur.
HUGO Victor et DROUET Juliette, Correspondance (2 tomes), Fayard, 2001.
PENA-RUIZ Henri et SCOT Jean-Paul, Un Poète en politique : les combats de Victor Hugo, Flammarion, 2002.
POUCHAIN Gérard, SABOURIN Robert, Juliette Drouet ou la Dépaysée, Fayard, 1992.

Hugo, la main du rêve. Dessins de Victor Hugo et photographies, musée Victor Hugo Villequier. CRDP de Haute-Normandie, 2001. Cédérom et un livret (40 p.). Notice.

Le site du Groupe Hugo de l'université Paris VII (Denis Diderot) contient, entre autres, une communication de Guy Rosa datant du 20 octobre 2001, « Ce que c'est que l'exil de Victor Hugo ».
http://groupugo.div.jussieu.fr/
Sur Gallica (bibliothèque numérique de la BNF) sont disponibles, en mode texte ou image, la totalité des œuvres de Victor Hugo.
http://gallica.bnf.fr/
Les œuvres complètes, parues dans la collection « Bouquins » (Robert Laffont), sont disponibles en mode image sur le site Victor Hugo de la BNF.
http://victorhugo.bnf.fr/
Sites consacrés à l'écrivain :
- par le ministère de la Culture ;
www.victorhugo.culture.fr/
- par le ministère de l'Éducation nationale ;
www.victorhugo.education.fr/
- le site de la maison de Victor Hugo et Hauteville House.
www.paris.fr/

Bernard Le Drezen, normalien




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