La question du dessin (2) - De l’intérêt d’apprendre à dessiner ?
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La collection « Mag »
 
Odile Mary, professeur d’arts plastiques

Dans la réalité « pédagogique », nous sommes appelés à discourir sur des dessins, à faciliter la prise de parole des élèves sur leur propre pratique graphique, à tenter d’évaluer toutes ces traces. C’est au travers d’un regard subjectif sur un choix aléatoire, ni exhaustif ni exemplaire, de douze dessins d’artistes que ces mots seront utilisés. Ce vocabulaire pourra-t-il participer à l’improbable apprentissage du dessin ? Certainement oui, si on imagine que la prise de parole sur le dessin dans son désir d’en parler vraiment peut susciter une furieuse envie de dessiner.


Georges Seurat, « La Voilette ».
François Morellet, « Géométree n° 25 ».
Robert Bénard / Paul Klee, 1751-1780, « Violon et archet », 1939.
Honoré Daumier, « Deux hommes à mi-corps regardant vers la gauche ».
Cy Twombly, « Sans titre ».
Giulio Paolini, « Caryatide ».
Jean Degottex, « Écriture 10.2.63 ».
Mario Merz, « Invasione ».
Sigmar Polke, « Kartoffelköpfe ».
Wolf Vostell, « E.H.R ».
Rebecca Horn, « Artaud’s train ».
Gérard Titus-Carmel, « The Pocket Size Tlingit Coffin ».

 
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