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Quelques références utiles pour la constitution du cours.
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ANDLER
D.
(dir.) Introduction aux sciences cognitives
Gallimard, 1992. (Collection Folio Essais).
Pour saisir le sens de l'ensemble des disciplines que l'on regroupe sous l'appellation « sciences cognitives ».
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BALIBAR
F.
Galilée, Newton lus par Einstein
PUF, 1986.
Ou comment aborder le problème de la relativité, de la physique classique à l'avènement de la physique relativiste.
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BARBEROUSSE
; KISTLER
; LUDWIG
La Philosophie des sciences au XXe siècle
Flammarion, 2000. (Collection Champs-Université).
Les rapports qu'entretient la philosophie avec les sciences ne sont pas toujours faciles à cerner. S'agit-il d'une discipline servant de garde-fou à la rationalité scientifique en exercice ou bien du discours qui fonde la science en lui donnant sens ? Le but explicite de ce livre est de dépasser la rupture et la relation d'extériorité couramment postulées entre philosophie et science en proposant une « approche scientifique de la philosophie des sciences », ou bien encore en se plaçant du point de vue d'une « philosophie scientifique des sciences ». Le philosophe des sciences cherche à expliciter les conditions du passage du particulier au général et interroge la validité des raisonnements inductifs. Au-delà de l'explicitation des règles de la pensée scientifique, la philosophie des sciences se doit aussi de comprendre le rôle de l'expérimentation comme mise à l'épreuve du réel et le statut des lois de la nature que la science tente d'établir.
Le livre, agrémenté d'un « glossaire critique » remarquablement composé, est très pédagogique (il appartient à une collection d'ouvrages destinés aux étudiants).
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FEYERABEND
P.
Contre la méthode : esquisse d'une théorie anarchiste de la connaissance
Seuil, 1979.
Les notions de paradigme et de principes guidant le travail des scientifiques sont des illusions et des fictions forgées après le développement effectif de la science, dont la marche est parfaitement désordonnée.
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HEMPEL
C.G.
Eléments d'épistémologie
A. Colin, 1972.
De la mise à l'épreuve des hypothèses par les tests expérimentaux, à la question de l'unité de la science en passant par l'examen de la notion d'explication en sciences et de sa structure logique, cette introduction construit les grandes problématiques de l'épistémologie. Le texte est d'un abord simple et de nombreux extraits peuvent être étudiés en classe.
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KUHN
T.
La Structure des révolutions scientifiques
Flammarion, 1983. (Collection Champs).
La thèse de l'auteur est connue : la science ne se développe pas selon un schéma progressif et continu d'accumulation des savoirs, mais par bonds, par révolutions qui imposent dans la pensée scientifique des changements de paradigme. Kuhn opère ainsi une distinction entre science normale, celle qui n'est que le développement d'un paradigme installé, et science extraordinaire qui correspond au rejet critique d'un paradigme existant et aux tentatives d'en élaborer de nouveaux. L'étude d'extraits de ce texte pourra être profitable, en particulier pour étayer l'idée que les théories ont une histoire.
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POINCARÉ
H.
La Science et l'hypothèse
Flammarion, 1902.
Toutes les hypothèses n'ont pas la même valeur ni la même fonction : certaines attendent simplement une confirmation par l'expérience, d'autres sont seulement utiles au développement d'une théorie, d'autres encore font office de définitions. Poincaré tente ici de classer différentes hypothèses (statut des géométries non euclidiennes, conservation de l'énergie, principe de moindre action, hypothèse de l'éther...) en fonction de cette grille d'interprétation.
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POPPER
K.
Conjectures et réfutations
Payot, 1985.
Recueil d'articles dans lequel on retrouve l'essentiel des thèmes popperiens. La science progresse par conjectures et réfutations et le critère de scientificité d'une hypothèse est sa falsifiabilité.
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RUSSELL
B.
Les Problèmes de la philosophie
Payot, 1989.
Exposé général, et en termes simples, de la théorie russellienne de la connaissance et énoncé des conditions de possibilité de toute connaissance par l'analyse de l'universalité du raisonnement logico-mathématique.
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