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En dehors de la classe terminale S, spécialité biologie, les fonctions vitales que sont la photosynthèse et la respiration ne sont plus étudiées dans l’intimité de leurs mécanismes. Cela ne signifie pas qu’elles ont disparu des programmes, bien au contraire ! Elles sont bien présentes dans chacun des grands niveaux mais souvent reliées à d’autres fonctions biologiques et/ou à certaines caractéristiques du milieu de vie. Deux exemples :
- en classe de cinquième, la production du dioxygène à la lumière n’est pas présentée en tant que telle mais reliée aux besoins respiratoires qu’ont les animaux pour occuper un milieu. Elle prend le statut de facteur écologique de la répartition des êtres vivants ;
- en classe de seconde, la production du dioxygène réapparaît. Mais, reliée cette fois à l’absorption de dioxyde de carbone, elle contribue à l’élaboration de la théorie cellulaire, tout comme la respiration et la fermentation, et à la compréhension du système global de circulation cyclique d’éléments chimiques, le carbone essentiellement.
Par ailleurs, c’est toute la production primaire d’aliments organiques qui est également dépendante de l’activité photosynthétique, production étroitement et fonctionnellement liée aux échanges gazeux. Et l’on pourrait en dire autant à propos de la consommation de ces mêmes aliments. Ainsi émerge de manière éclatante l’importance de la participation des micro-organismes, aussi bien dans l’évolution de la composition de l’atmosphère en gaz que dans la fondation et la conservation d’un écosystème, concept qui sera rappelé en classe terminale S. Le thème choisi – la création d’un écosystème clos – répond précisément à ces recommandations officielles et amplifie l’intérêt de leur étude par les élèves parce qu’il concerne directement et matériellement l’humain mais aussi l’onirique, voire le fantastique. On peut donc l’introduire dans plusieurs niveaux des collèges et lycées, et de manière avantageuse, pour amorcer l’étude d’un problème biologique.
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