Accessoires |
Petites pièces de mobilier, qui dans un décor de cinéma contribuent à créer l’ambiance (voir ce mot). |
Dans l’exemple ci-dessous, la lampe est un accessoire.
|
Acousmatique (zone) |
Zone comprenant tout ce qui n’est pas émis dans le champ, que les sons soient diégétiques ou extradiégétiques (voir ces mots). |
Acteur |
Par définition, l’acteur « agit » à l’écran, contrairement au spectateur, qui reste passif. |
Affiche |
Matériel publicitaire, sur support papier, destiné à la promotion du film. |
|
Ambiance |
Tonalité générale d’un film, obtenue par agencement des décors, des costumes, de l’éclairage... |
Amorce |
1. Au début d’une bobine, morceau de pellicule non impressionné qui permet de charger le film dans la caméra ou l’appareil de projection.
2. On dit qu’un personnage ou un objet sont en amorce quand ils se trouvent au bord du champ de la caméra. |
Angle (de prise de vue) |
Détermine la portion d’espace cadrée par la caméra. Il varie en fonction de la place de la caméra et de l’objectif utilisé. |
Antihéros |
Personnage d’un film qui a des caractéristiques opposées à celles du héros traditionnel. Il s’agit le plus souvent d’un perdant, d’une victime. |
Arrière-plan |
Espace qui s’étend derrière le sujet principal de l’image. |
|
Auteur (droits d’) |
Règles garantissant les rémunérations des auteurs (réalisateur, scénariste, dialoguiste, compositeur...). |
Axe de prise de vue |
Ligne passant par la caméra (ou l’appareil photo…) et indiquant la direction dans laquelle le sujet est filmé. |
Bande-annonce |
Montage d’extraits d’un film dont la vocation est le lancement de ce film. |
Dans certaines éditions du DVD de La Mort aux trousses, on peut accéder à la bande-annonce originale. |
Bande-image |
Continuité visuelle du film, considérée indépendamment de la bande-son qui l’accompagne. |
Bruitage |
Sons rajoutés après le tournage intégrés dans la bande-son du film. |
Dans certaines éditions du DVD de La Mort aux trousses, on peut visionner le film en sélectionnant la bande sonore ne contenant que la musique de Bernard Herrmann, sans les bruitages (menu principal / langues / piste musicale seule). |
Cadrage |
Action de cadrer, de délimiter une portion de l’espace plus ou moins grande. |
Cadre |
La limite (rectangulaire) de l’image. Par extension, la surface de l’image. |
Caméra subjective |
Voir « Subjective (caméra) ». |
Cameo |
Apparition d’un acteur ou d’une personnalité connue dans un rôle court, généralement sous forme de clin d’œil. |
Alfred Hitchcock, montant dans l’autobus (chapitre 1, à 1' 59")
|
Casting |
Distribution des rôles d’un film à des acteurs. |
Cary Grant (Roger O. Thornhill),
Eva Marie Saint (Eve Kendall),
James Mason (Philipp Vandamm),
Martin Landau (Leonard),
Leo G. Carroll (le professeur),
Jessie Royce Landis (Clara Thornhill). |
Champ |
Portion de l’espace contenue à l’intérieur du cadre. |
Champ-contrechamp |
Montage qui permet de mettre en scène un dialogue en montrant à l’écran, alternativement, chacun des deux interlocuteurs quand ils parlent. Les faux raccords (voir « Raccord ») sont fréquents dans les champs-contrechamps. |
Exemples de succession de champs-contrechamps
Chapitre 17 : scène du wagon-restaurant, à partir de 44' 48"
Chapitre 30 : scène de la salle des ventes, à 1 h 24' 03"
|
Climax |
En grec, climax signifie « point culminant ». C’est le moment fort du drame qui se joue à l’écran. |
La scène au mont Rushmore (chapitre 43 à 2 h 05') constitue un climax. |
Contre-plongée |
Vue « d’en bas » : l’appareil est placé en dessous du sujet.
Voir aussi technique inverse : « Plongée ». |
|
Contrechamp |
Cadrage de l’espace situé dans la direction opposée à celle du champ. |
Voir « Champ-contrechamp ». |
Coupe |
Rupture dans la continuité du film, marquant un changement de plan. |
Cut |
Montage « cut » ou coupe franche : passage net, instantané, d’un plan au suivant, sans effet de liaison entre les deux plans. |
Passage du plan dans le hall de la gare (fin chapitre 21) à celui qui suit, dans les toilettes (début chapitre 22)
De même pour ce plan et le suivant :
|
Décor |
Espace dans lequel se déroule l’action d’un film : un décor peut être naturel ou élaboré en studio. |
|
Découpage |
Division du scénario et, par extension, du film en séquences et en plans. Voir aussi « Découpage technique ». |
Découpage technique |
Dernière étape avant le tournage d’un film quand il n’y a pas de story-board. Il donne les indications de tournage plan par plan, généralement en deux colonnes, celle de gauche étant consacrée à l’image, celle de droite au son. |
Dialogue |
Ensemble des phrases prononcées par les acteurs dans un film. Les voix des acteurs sont soit enregistrées en même temps que l’image (son direct), soit postsynchronisées (enregistrées après le tournage), soit doublées, quand il s’agit d’une version du film destinée à un pays étranger. |
Diégétique (son) |
Son qui existe dans l’histoire, sans montage (voir aussi « Extradiégétique »).
La source d’un son diégétique peut être dans le champ ou hors champ. |
Distribution |
1. Répartition des rôles entre les acteurs (voir casting).
2. Répartition des copies du film entre les salles pour assurer le maximum de recettes. Elle est assurée par le distributeur. |
Doubler |
1. Réécrire le dialogue d’un film destiné à un pays étranger à son lieu d’origine.
2. Remplacer un acteur (souvent très connu) par un autre : on parle alors de doublure. Des doublures sont notamment utilisées lors des cascades : les acteurs sont remplacés par des cascadeurs. |
Doublage des dialogues : voir menu du DVD, choix de la langue.
Doublure de Cary Grant dans la scène de l’explosion de l’avion heurtant le camion
(voir explications dans les bonus du DVD)
|
Échelle de plans |
Voir « Plans ». |
Ellipse |
Figure de rhétorique : effet narratif qui consiste à ne pas décrire ou montrer un moment de l’action. L’imagination du spectateur comble alors l’intervalle. |
Extradiégétique (son) |
Son rajouté au montage. |
Figurant |
Personne apparaissant dans un film mais n’ayant pas de texte à dire. |
|
Filage |
Mouvement de caméra tellement rapide que l’image n’est pas nette. |
Focale (distance) |
Distance séparant le centre optique d’un objectif du plan sur lequel se projette une image nette du sujet (film). D’elle dépendent l’angle de vision embrassé par l’objectif et la taille des objets reproduits sur le film. (Voir aussi « Zoom ».) |
Fondu au noir |
Procédé de ponctuation : l’image s’obscurcit progressivement jusqu’au noir, puis l’image suivante apparaît, progressivement ou non. |
Fondu enchaîné |
Une image s’efface progressivement, tandis que l’image suivante se substitue à la première par surimpression ; il marque souvent une ellipse. |
Entre les chapitres 22 et 23 à 1 h 03' 29"
|
Générique |
Au début partiellement et à la fin du film intégralement, le générique présente l’équipe qui a participé à la réalisation de l’œuvre, depuis les producteurs jusqu’aux balayeurs des plateaux. Parfois une séquence (prégénérique) précède le générique. C’est le cas dans tous les films de James Bond.
Les séquences postgénériques sont beaucoup plus rares, car les lumières de la salle s’allument dès le début du générique de fin, donnant aux spectateurs le signal de la fin de la séance. |
|
Genre |
Catégorie de films obéissant à des lois, à des conventions, à des codes précis. Le spectateur sait quoi attendre d’un film en fonction de son genre. Un des genres les plus représentatifs du septième art est le western. |
Hors-champ |
Espace invisible situé dans le prolongement de l’espace du champ : on dit aussi « espace off ». |
In |
Opposé de off. Est « in » tout ce qui apparaît à l’image. |
Insert |
Très gros plan d’un objet ou d’une partie du corps (le regard par exemple). Un insert n’est jamais gratuit, il a une forte signification, est chargé d’émotion. |
À 2 h 09' 54", la statuette remplie de microfilms tombe des mains de Leonard.
|
Litote |
Figure de rhétorique consistant à atténuer l’expression d’une idée, d’un sentiment, afin d’en suggérer plus. |
Métaphore |
Figure de rhétorique consistant à désigner par analogie un objet ou une idée par un(e) autre. |
À la fin du film, le train entrant dans le tunnel est une métaphore de l’acte sexuel (cf. explication dans les bonus du DVD ; notons que cette idée émanait apparemment de Hitchcock lui-même, le scénariste Ernest Lehman y étant opposé…).
|
Métonymie |
Figure de rhétorique consistant à désigner un objet ou une idée par un(e) autre avec lequel il (elle) est en relation : la partie pour le tout, l’effet pour la cause, le contenant pour le contenu… |
Mixage |
Mélange et dosage de bandes sonores différentes (paroles, bruits, musique) pour obtenir la bande-son définitive du film. |
Montage |
Organisation des plans que l’on enchaîne selon un certain ordre, en en fixant la durée.
– Montage chronologique : il suit la chronologie de l’histoire.
– Montage en parallèle : il permet de montrer différents lieux en même temps lorsque l’intérêt porte sur deux personnes ou deux sujets différents.
– Montage alterné : suite de plans dont l’alternance exprime l’idée de simultanéité.
– Montage par adjonction d’images : avec le but de créer des associations d’idées permettant de traduire tel ou tel sentiment.
– Montage par leitmotiv : des séquences s’organisent autour d’un thème qui revient chaque fois, lancinant, et annonce des images qui vont suivre.
Technique (liaisons entre plans)
La liaison la plus simple est le montage cut.
On peut aussi utiliser des signes de ponctuation plus forts comme les fondus enchaînés ou les fondus au noir.
Enfin, il existe une multitude d’astuces techniques pour passer d’un plan à un autre : volets, rideaux, iris (voir aussi « Cut » et « Fondu enchaîné »). |
Mouvement de caméra |
Déplacement de caméra. Voir « Panoramique », « Travelling » et « Plan fixe ». |
Off |
Abréviation de l’expression anglaise « off screen », qui signifie « en dehors de l’écran ». En français, l’équivalent est l’expression hors champ. Sont off les événements visuels ou sonores qui se déroulent hors du champ de la caméra. |
Panoramique |
La caméra est fixée sur un axe qui ne bouge pas. Elle opère un balayage par rotation sur son axe horizontalement (droite-gauche ou gauche-droite), verticalement (de haut en bas ou de bas en haut)… |
Panoramique droite-gauche
(au début du film, chapitre 3, de 4' 30" à 4' 35")
|
Panoter
ou pano-travelling |
Ce verbe a deux significations : faire un panoramique avec la caméra ou faire un mouvement plus complexe combinant un panoramique et un travelling. |
Pano-travelling constitué d’un travelling arrière et latéral combiné avec un panoramique gauche droite
(chapitre 30, de 1 h 22' 14" à 1 h 22' 48")
|
Persistance rétinienne |
Sans elle, le cinéma n’existerait pas ! Quand la rétine reçoit une impression lumineuse, celle-ci persiste une fraction de seconde. Au cinéma, les images se succèdent à une vitesse telle que, grâce à la persistance rétinienne, l’illusion du mouvement est obtenue. |
Personnage |
Synonyme de rôle. On dit par exemple que l’acteur entre dans la peau de son personnage. |
Photogramme |
Reproduction d’une image d’un film. Ne pas confondre avec une photographie de plateau (voir ce mot). |
Toutes les images de ce tableau sont des photogrammes (sauf la reproduction de l’affiche du film, la photo du plateau et l’extrait du story-board) |
Photographie de plateau |
Photographie prise par un professionnel pendant le tournage du film. Elle servira à la publicité, l’affichage, la bande annonce…
Elle n’est pas un des photogrammes du film. |
|
Plan |
1. À la prise de vue : tout fragment du film compris entre le déclenchement et l’arrêt de la caméra.
2. Après montage : tout fragment de film compris entre deux coupes (deux changements de plan). |
La séquence de la poursuite de Thornhill par l’avion dure 9 min 20 (fin du chapitre 23 à 1 h 03' 27" jusqu’au début du chapitre 27 à 1 h 12' 50") et compte 133 plans. |
Plan fixe |
Plan enregistré par une caméra immobile. |
Dans la séquence de la poursuite de Thornhill par l’avion, la plupart des plans sont fixes. |
Plans (échelle de) |
Dans cette acception, le mot « plan » correspond en fait au cadre du photogramme (donc différent du plan intégré dans une séquence).
Il existe différentes façons de cadrer une scène filmée, conditionnant la grosseur de plan : |
– plan général ou plan de grand ensemble (vue d’un très vaste décor naturel ou construit) |
|
– plan d’ensemble (il permet, par exemple, de situer les personnages dans le décor…) |
Ce plan d’ensemble situe l’avion qui pulvérise un champ.
Cet autre plan d’ensemble introduit l’arrivée d’une automobile. |
– plan large ou de demi-ensemble (il ne retient généralement qu’une partie du décor dans lequel des personnages peuvent se découper) |
|
– plan moyen (acteur filmé en pied) |
|
– plan américain (l’acteur est filmé jusqu’à mi-cuisses) |
|
– plan rapproché (l’acteur est filmé jusqu’au nombril) |
|
– gros plan ou plan serré (visage ou objet) |
|
– très gros plan (les deux yeux) |
Partie du visage d’Eve dans le mont Rushmore
(2 h 10' 14") |
Plan séquence |
Cas particulier de plan ou séquence tournée en une prise unique (sans arrêt de la caméra), avec mouvements de celle-ci, changement de profondeur de champ, entrées et sorties de personnages… |
Le film de Hitchcock La Corde est quasiment tourné en un plan séquence. |
Plan subjectif |
Portion d’espace cadrée du point de vue du personnage qui est supposé regarder l’espace.
Voir aussi « Caméra subjective ». |
Vision de Thornhill à travers le télescope…
… ou à travers le maïs |
Plateau |
1. C’est l’espace dans lequel se réunissent pour tourner toutes les personnes qui participent au film : acteurs, techniciens...
2. Par extension, c’est également cet ensemble de personnes. |
À la villa Townsend… |
Plongée |
Vue « d’en haut » : l’appareil est placé au-dessus du sujet.
Voir technique inverse : « Contre-plongée ». |
« Tout sera beaucoup plus facile quand nous serons à haute altitude… » |
Postsynchronisation |
Technique qui consiste à enregistrer les dialogues après le tournage. C’est le contraire du son direct. Le doublage d’un film dans une autre langue utilise cette technique. Dans les coproductions internationales faisant appel à des acteurs de nationalités différentes, la postsynchronisation est fréquente, y compris pour les versions originales. |
Prise |
Enregistrement d’un plan sur la pellicule entre le « Moteur ! » et le « Coupez ! » criés par le réalisateur. |
Prise de son |
Lors de la prise de son, il faut faire varier la distance du micro au sujet en fonction du plan (ou cadre) choisi. Des plans serrés exigent un micro proche ; pour des plans plus larges, le micro doit se trouver plus éloigné. Ainsi la perspective sonore correspond à celle de l’image.
On utilise le plus souvent une perche pour approcher le micro des sujets, en veillant à maintenir le micro et son ombre hors cadre. |
Production |
Travail en amont de la réalisation pour qu’un film puisse exister. L’essentiel du rôle du producteur est de trouver les moyens de financement du film. |
Profondeur de champ |
Zone de netteté située à l’avant et à l’arrière du point précis de l’espace sur lequel on effectue la mise au point. Par exemple, si les arrière-plans sur l’image sont très flous, on parle de faible profondeur de champ. |
Raccord |
1. Raccord de plan : mode de liaison entre deux plans successifs visant à préserver l’impression de continuité malgré la coupe entre ces deux plans. L’effet de raccord est généralement prévu à la prise de vue et travaillé au montage, par exemple raccord dans le mouvement, le regard, sur la lumière, la couleur, la composition de l’image, du décor, sur le son…
2. Raccord dans l’axe : montage de deux plans successifs filmés dans le même axe, mais à des distances différentes du sujet.
3. Plan raccord : plan bref tourné en supplément pour assurer la continuité entre deux plans difficilement raccordables.
4. Faux raccord : effet de discontinuité obtenu par la mise en évidence, délibérée ou non, d’un changement de plan. |
Régie |
1. Terme générique qui désigne sur un tournage tous les services techniques nécessaires assurés par un régisseur.
2. En vidéo, dispositif de studio qui coordonne les différentes caméras et opère le montage image et son simultanément à la prise de vue, dans le cas du direct. |
Rushes |
État brut des prises de vue synchronisées (bande image + bande-son) après développement du film en laboratoire et avant montage. |
SACEM |
Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique. Cette société gère les droits d’auteur et leur répartition entre les auteurs, les compositeurs et les éditeurs. |
Scénario |
Trame narrative du film antérieure au tournage. |
L'auteur du scénario de La Mort aux trousses était Ernest Lehman. |
Scène |
Suite de plans situés dans un même décor et formant une unité. |
Scripte |
Assistante ou secrétaire du réalisateur chargée en particulier de veiller à la continuité du film et d’éviter les faux raccords. |
Séquence |
Suite de plans ou de scènes formant une unité, mais ne se situant pas forcément dans le même décor.
On distingue :
– la séquence sans ellipse : les ruptures sont dues au changement de position de la caméra ;
– la séquence à ellipses plus ou moins longues, alternant soit des actions simultanées, soit des actions séparées dans le temps.
L’articulation entre deux éléments (plans ou séquences) utilise des effets de ponctuation plus ou moins conventionnels : fondu enchaîné, au noir, fermeture à l’iris, volets, rupture brutale dans l’échelle des plans, dans l’unité narrative… |
Serrer |
Au tournage, réduire l’angle de prise de vues. |
Son diégétique / extradiégétique |
Voir « Diégétique » et « Extradiégétique ». |
Son in |
Son émis dans le champ (dialogue, bruit d’une porte, musique d’un poste de radio…). |
Son off |
Son dont la source n’est pas représentée à l’image (c’est-à-dire hors champ). |
Story-board |
Découpage plan par plan établi à partir du scénario du film, proposant des schémas, voire des dessins, visualisant les plans, la place, les mouvements de la caméra, et qui précise les indications sonores (bruitages, musique, voix off, dialogues…). |
Story-board réalisé par Hitchcock
(séquence au mont Rushmore…) |
Studio |
Ensemble des bâtiments abritant les plateaux de cinéma et toutes les activités annexes (magasins d’accessoires, salles de projection...). Les studios des grandes compagnies hollywoodiennes (MGM : Metro Goldwyn Mayer, par exemple pour La Mort aux trousses) sont de véritables villes. Le réalisateur peut tourner en studio ou en extérieur. |
Subjective (caméra) |
Un plan est tourné en caméra subjective quand il montre ce que voit un personnage.
Voir aussi « Plan subjectif ». |
Surimpression |
Superposition de deux ou plusieurs images. Le fondu enchaîné (voir ce mot) est un exemple de brève surimpression. |
Synchrone (son) |
Son (dialogue, bruit…) dont la source est visible et qui coïncide exactement avec l’image. |
Synopsis |
Résumé en quelques pages d’un scénario ou d’un projet de film. |
Table de montage |
Appareil permettant le défilement synchrone de la bande image et de plusieurs bandes sonores : l’image est projetée sur un petit écran, la lecture des bandes-sonores est simultanée. |
Thriller |
De l’anglais to thrill, frissonner. Genre cinématographique. Un thriller est un film qui provoque des émotions fortes. Le plus souvent, les thrillers sont des films policiers. |
Le film La Mort aux trousses peut être classé dans ce genre cinématographique. |
Time-code ou code temporel |
Système permettant de retrouver rapidement un photogramme (voir plus haut) ou un son dans un film en format cinéma ou vidéo. Le codage standard est le suivant : numéro de bande ou de cassette, heure, minute, seconde, numéro d’image, soit xx:xx:xx:xx:xx. |
Travelling |
La caméra est mobile, placée sur des rails, des pneus, des véhicules…
– Travelling avant : approche progressive vers un objet.
– Travelling arrière : éloignement graduel d’un objet.
– Travelling latéral : poursuite de droite à gauche ou de gauche à droite, parallèlement à l’objet en mouvement.
– Travelling vertical : déplacement de bas en haut ou de haut en bas le long d’un axe vertical.
– Travelling d’accompagnement : la caméra accompagne les mouvements d’un personnage en le suivant ou en le devançant.
– Travelling subjectif : la caméra épouse la vision d’un sujet en mouvement.
– Travelling optique : voir « Zoom ». |
Travelling arrière, à partir de 2' 39"
ou
travelling latéral, de 1 h 00' 52" à 1 h 01' 02".
|
Voix off |
Voix dont la source n’est pas représentée à l’image.
Voix que l’on entend sur la bande-son, sans pour autant voir la personne à qui elle appartient. Technique souvent utilisée dans le but d’ajouter un commentaire au film, visant à rendre intelligible ou à résumer l’histoire pour le spectateur. |
Zoom |
Encore appelé travelling optique : rétrécissement (zoom avant) ou élargissement (zoom arrière) du champ de vision, la caméra étant fixe. |