Le Plein du Vide, pièce de quatorze minutes, possède des balises très repérables :
- les variations de nuances, avec des ruptures ;
- les éléments musicaux ;
- les sons fondamentaux ;
- les changements de tempi (surtout lisibles).
À la première écoute, on est frappé par les ruptures dynamiques. Elles indiquent un début de partie pour toutes les sections sauf la dernière. Dans la première partie, elles marquent les sous-sections.
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Enveloppe dynamique de la pièce
On peut réaliser un schéma général de ce type :
Les parties reposent sur des sons fondamentaux. Certains sont très perceptibles : note très polarisée (Fa Fa#, ou sur pédale, La Lab), ou pas du tout : Do#.
La pièce utilise des figures musicales très caractérisées que nous détaillerons au fil de leurs apparitions.