Les dieux de l’Égypte
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La collection « l@ngues_en_ligne »
 
Titre : Dieux de l’Égypte
Niveau : primaire, A1 (cycle 3, CM)
La séquence peut être adaptée pour les premières années de collège, 6e (au programme d’histoire : l’Égypte antique) et 5e (en géographie : l’Afrique ; croisement des données historiques, naturelles et culturelles).
Langue : arabe
Objectifs 
Cette séquence, qui recoupe un des points du programme d’histoire de 6e, se situe résolument dans une optique pluridisciplinaire. On l’exploitera donc différemment selon que l’on travaille en amont, en parallèle, ou en aval de l’étude faite dans le cadre du cours d’histoire.
Dans tous les cas, on ne refera pas dans une discipline ce qui a été fait dans l’autre : si l’étude de la scène représentant le jugement des morts est faite en arabe, il n’est pas nécessaire de la reprendre intégralement en histoire. Dans cette même logique, une partie des recherches doit être faite en français.
Enfin, l’étude d’une religion ancienne doit permettre d’amorcer, en français, une réflexion plus large sur le caractère universel du rapport de l’homme à la vie, à la mort, au sacré. Située dans un contexte civilisationnel non monothéiste, cette réflexion sur le fait religieux en tant que fait historique et culturel fondamentalement humain présentera en outre l’intérêt de déplacer, donc de « dédramatiser » la question et de décristalliser les tensions éventuelles. Elle préparera ainsi les élèves à mieux comprendre la continuité entre les diverses religions qu’ils étudient au collège dans le cadre du cours d’histoire.
Activités langagières
– Expression et interaction orale : présenter, décrire, émettre des hypothèses, raconter, comparer.
– Compréhension de l’écrit : reconnaissance globale de mots connus à l’oral, reconnaissance de lettres.
– Expression écrite : légender un dessin ; écrire et décorer des lettres arabes.
Compétences linguistiques : les noms d’animaux ; la comparaison ; l’expression au présent (description) et au passé (récit) ; l’expression de la condition.
Contenus culturels et interculturels
– Situer sur une carte : l’Égypte, le Nil, le Caire.
– Quelques dieux de l’Égypte ancienne.
– Quelques croyances des Égyptiens anciens : la légende de l’origine des crues du Nil, la vie après la mort.
– Les hiéroglyphes.

Documents supports
1. Une carte de l’Égypte en arabe
Deux liens permettent à l’enseignant de réaliser cette carte, à la manière des cartes touristiques (www.ecoles.cfwb.be/) tout d’abord, puis de l’arabiser (http://histoiregeographie.iquebec.com/).

2. Deux feuilles à photocopier en nombre 
a. l’une représentant quinze à vingt dessins
Certains de ces dessins évoquent l’Égypte, d’autres non (voir le détail dans la mise en œuvre de la première séance). Prévoir une feuille par élève.
b. l’autre comprenant deux colonnes vides

يوجد في مصر
لا يوجد في مصر
 
 
 
 
 

3. Une vingtaine de photographies représentant des sujets qui évoquent l’Égypte ou pas
On les trouvera facilement sur les sites proposés dans cette séquence. Au moins une photographie par élève.

4. Plusieurs images représentant des dieux égyptiens
Osiris, Isis et les dieux animaux Anubis, Thot, Horus, Ammout (Amit, Amantet, Amonet…), présents sur le document précédent, ainsi que d’autres dieux associés à des animaux courants, faciles à identifier : Apis, Hathor, Khnoum, Bastet, Selki (Selqis, Serket), etc.
À choisir dans les livres d’histoire de 6e, dans des encyclopédies Jeunesse, sur les sites indiqués ci-dessus ou au catalogue Joconde. (Taper « Égypte ET archéologie ET pratique votive » dans le champ de recherche simple.)
www.culture.gouv.fr/

5. Une image représentant le jugement du mort
Dans tous les livres d’histoire de 6e. À titre d’exemple : une peinture moderne sur papyrus, sur le site Aly-Abbara.
www.alyabbara.com/

6. Plusieurs images représentant les animaux cités ci-dessous et d’autres animaux :
chacal, ibis, faucon, lionne, hippopotame, loup, taureau, vache, bélier, chat, scorpion…

7. Une liste de noms d’animaux en arabe pour chaque élève

Mise en œuvre de la séquence (4 séances)
Séance 1 : l’Égypte physique ; quelques aspects de l’Égypte ancienne

La carte de l’Égypte
La carte de l’Égypte (Document 1) est affichée au tableau.

اليوم، غادين نسافروا. فين نمشيوا ؟

Si les enfants ne savent pas répondre, l’enseignant les invite à donner le nom de pays arabes :

شنو هي البادان العربية اللي تعرفوها ؟

Les enfants répondent en arabe et, pour les pays inconnus en arabe, en français ; on reformule systématiquement en arabe. Au fur et à mesure, un élève montre les pays nommés sur la carte du monde (si possible en arabe) affichée en classe. On élimine facilement les pays que l’on connaît bien. Au besoin, on précise :

ما شي بلاد عربية !

Lorsque la réponse a été trouvée, l’enseignant fait repérer l’Égypte sur une carte du monde, puis nommer en arabe les pays voisins, le Nil, dont on repère le trajet, et le Caire :

عاصمة مصر
أش غادين نشوفوا في مصر ؟

L’enseignant aide à la formulation en arabe, il fait répéter :

الأهرام، القاهرة، السوق، المتحف، النيل، المساجد، النخيل، الجمال، الصحراء، التماثيل، الحروف الهيروغليفية...

On récapitule plusieurs fois tout ce que l’on peut dire sur l’Égypte.

Les trouve-t-on en Égypte ?
Puis l’enseignant distribue deux feuilles à chaque élève. La première (Document 2a) comprend une vingtaine de dessins à découper : certains représentent des objets, monuments, paysages que l’on trouve ou que l’on peut trouver en Égypte, d’autres pas. La seconde (Document 2b) comprend deux colonnes. L’enseignant aide les élèves à comprendre ce qu’ils vont devoir faire :

أش غادين تديروا ؟

Il fait répéter la consigne plusieurs fois :

غادين نقصوا الرسوم ونلصقها في مكان/عمودها

Éléments de réponse :
– Dessins figurant sur le document 2a à ranger dans la colonne « on les trouve en Égypte » du document 2b : pyramides (divers styles), désert, palmiers, drapeau égyptien, momie, dieux à tête d’animal, hiéroglyphes, dromadaire, mosquée, felouque…
– À ranger dans la colonne « on ne les trouve pas en Égypte » : tour Eiffel, ours, montagne enneigée, drapeau français, timbre français, billet ou pièce français, titre de journal local, nom de l’école où l’on est, éléphant, pingouin, igloo, panda, kangourou, coiffe d’indien d’Amérique, pagode…
– Des objets que l’on ne trouve pas seulement en Égypte : par exemple des animaux dont on utilisera les noms par la suite. On les range dans la première colonne.

Les enfants travaillent seuls ou par deux. L’enseignant apporte une aide individualisée. On corrige ensuite collectivement. Les deux colonnes sont reproduites au tableau et les dessins, agrandis, sont fixés (aimants, pâte à fixer) dans la colonne convenable.

Enfin, l’enseignant distribue des photos de sujets divers évoquant l’Égypte ou pas (Documents 3). On reprend les mêmes éléments (dieux, pyramides, paysages), mais on peut, cette fois-ci, avoir des illustrations plus riches (monuments divers, photos de la ville où l’on se trouve, de l’école, d’une école égyptienne, du président français, du président égyptien, de chanteurs et de sportifs des deux pays…). Chaque enfant doit avoir au moins une photo. À tour de rôle, les élèves (appelés par un camarade qui lit leurs noms en arabe sur la liste d’appel, ou qui tire d’une boîte au hasard des étiquettes portant leurs noms) viennent fixer leur photo au tableau dans la colonne qui convient. Ils identifient en arabe ce qu’elle représente et disent si l’objet se trouve ou non en Égypte :

هذا طابع فرنسي. ما كاين ش في مصر
هذه مدرسة مصرية. كاينة في مصر.

Trace écrite
En s’inspirant du travail qui vient d’être fait, chaque enfant choisit un objet typique de l’Égypte. Il le dessine et le légende.

Recherche
Un groupe d’enfants est chargé de faire des recherches en français sur le Nil et ses crues.
Séance 2
Révisions
On reprend rapidement la description de la carte de l’Égypte, puis le travail fait collectivement à partir des photos. Chaque enfant présente ensuite, en arabe, son dessin à la classe.

Une légende : l’origine des crues du Nil
Les enfants qui ont fait la recherche en rendent compte brièvement en français. Puis l’enseignant fixe au tableau ou projette des représentations des dieux Isis et Osiris (Documents 4). Leurs noms sont écrits en arabe.

شكون هذوا ؟

Il aide à la formulation en arabe et explique :

هذوا آلهة. هذا إله اسمه أوزيريس وهذه زوجته، الإلهة إيزيس. المصريين ما كان ش عندهم إله واحد بحال المسلمين أو المسيحيين اليوم. كانوا يؤمنوا بآلهة بالزاف. أوزيريس ملك الموتى وإيزيس زوجته.

Il fait répéter l’essentiel (les noms des deux divinités, la fonction d’Osiris, le lien qui les unit). Il présente alors Seth (Documents 4), dont le nom est écrit en arabe, puis demande aux élèves de répéter à nouveau et de présenter les trois dieux :

هذا ست. هو خو أوزيريس. عنده رأس حيوان غريب، ما نعرفوا ش شنو هذا الحيوان...

L’enseignant raconte la légende en arabe :

المصريين القدماء كانوا يحكوا أساطير على الآلهة. كانوا يحكوا أسطورة على أوزيريس وإيزيس وست. كان ست يغار على خوه أوزيريس، كان يغار بالزاف حتى في النهاية قتله.
وزوجته إيزيس كانت حزينة وبكت بالزاف. وخرج ماء النيل من مكانه وهذا سبب فيضان النيل.

Il s’assure que tous les élèves ont compris et leur fait reformuler l’essentiel. Tous doivent être capables de présenter les protagonistes et de produire, a minima, un énoncé du type :

كان ست يغار على أوزيريس حتى قتله. وزوجته إيزيس كانت حزينة وبكت بالزاف. وخرج ماء النيل (من مكانه) وهذا سبب الفيضان

Trace écrite
Chaque enfant choisit l’un des moments du récit (les trois protagonistes ; jalousie de Seth ; Seth tue Osiris ; Isis pleure ; le Nil déborde), l’illustre et, avec l’aide de son professeur, le légende en arabe. On peut également donner les quatre phrases du texte en arabe aux enfants, et leur demander de choisir et recopier (ou couper et coller) celle qui correspond à leur dessin. Indices (à leur laisser découvrir par eux-mêmes !) : le premier moment réunit les trois personnages (les trois noms sont écrits), le deuxième, Osiris et Seth ; le troisième met en scène Isis seule, le quatrième, le fleuve qui déborde.
Séance 3 
Révisions
Les dessins réalisés par les enfants servent de support à la restitution de la légende. On profite de l’occasion pour en évoquer d’autres, tout aussi tragiques (légendes de Caïn et Abel, Sarah et Hajar, par exemple, mais aussi celles qui peuvent inspirer diverses séries télévisées).
Dans le cadre du cours de français ou, le cas échéant, des séances de philosophie, on peut s’interroger sur le sens de ces récits et, d’un point de vue pratique, sur les autres modes de règlement des situations conflictuelles !
À noter également : Si Osiris devient le roi du monde des morts, ça n’est pas triste, au contraire, car ce monde est un paradis. On peut, à partir de documents sur l’Égypte ancienne, voir comment les Égyptiens se représentaient le paradis et rapprocher ces représentations de celles d’autres religions.
Il va de soi que ce type de travail se fait dans le strict respect du principe de la laïcité, qui implique que le fait religieux soit enseigné en tant que fait historique et culturel.

Dieux de l’Égypte ancienne : le jugement des morts
L’enseignant projette l’image représentant le jugement des morts (Document 5).
Les élèves font des hypothèses. Osiris et Isis sont assez faciles à reconnaître. On peut s’interroger sur les quatre petits personnages devant eux :

بنات ؟ خادمات ؟ ناس ؟ ممكن الآلهة كبار والناس صغار...

Qui sont les personnages dont certaines parties du corps sont celles d’animaux ? Si les élèves ne le savent pas, c’est l’enseignant qui donne la réponse. On fait le rapprochement avec Seth.

هما آلهة. بابزاف دالآهلة عندهم شكل حيوان في مصر القديمة.
هذا أنوبيس. كيفاش رأسه ؟

Réponses probables des élèves :

عنده رأس كلب/ذئب

L’enseignant fait répéter :

عنده رأس ابن آوى

On effectue le même travail pour les autres dieux-animaux :

توت عنده رأس طير، عنده رأس أبو منجل.
حورس ثاني عنده رأس طير، عنده رأس صقر.
أمنتت (أموت) عندها رأس لبؤة وأرجل فرس النهر.

On remarque que certains personnages sont présents plusieurs fois. Au besoin, c’est l’enseignant qui l’explique :

؟ أنوبيسخو وشكون هذا ؟
لا، هذا أنوبيس. موجود زوج مرّات، هنا وهنايا. علاش ؟
شكون موجود زوج مرّات أو ثلاثة ثاني ؟
هذا الرجل ؟ شكون هو

L’enseignant précise, en désignant les personnages sur l’image :

هذا رجل ميّت. هنا، كيصل عند الآلهة بعد موته.
هذوا آلهة. عندهم صليب الحياة، صليب الآلهة.

« En haut de l’image, on voit le mort qui se présente devant l’assemblée des dieux. Les dieux sont reconnaissables : ils portent la croix ansée, qui symbolise le principe de vie. Au troisième rang, on reconnaît Maât à la plume d’autruche qu’elle porte sur la tête. »

Au collège, on peut envisager une description détaillée qui reprend le travail effectué en histoire. Ça n’est pas utile à l’école élémentaire.

نشوفوا الميّت هنا مع أنوبيس. أنوبيس يؤدّيه للميزان حتى يعرف إلا يقدر يدخل عالم الموتى ولا لا. في هذه الكفة قلب الميت وفي هذه ريشة. إلا كان القلب خفيف على/أخف من/ الريشة، قدر الميت يدخل عالم الموتى. وإلا كان القلب ثقيل على/أثقل من/ الريشة، ما قدر ش. القلب الخفيف قلب إنسان دار الخير في حياته والقلب الثقيل قلب إنسان دار الشر...

أش كا يدير كل واحد من الآلهة ؟
أنوبيس كا يؤدي الميت للميزان.
إلا كان قلبه ثقيل على الريشة، أمنتت كلاته.
حورس يؤدي الميت اللي قلبه خفيف عند أوزيريس، ملك عالم الموتى.

هذه حروف هيروغليفية. المصريين القدماء ما كانوا ش يكتبوا بحالنا. كانوا يكتبوا برسوم.


Il n’est pas nécessaire de tout faire reformuler. Les élèves doivent être capables de répéter les noms des dieux, de rappeler de quel animal ils sont constitués physiquement, de dire ce qu’on met sur chaque plateau de la balance et quel est le rôle d’Ammout. Ils doivent savoir désigner les hiéroglyphes.
On décrit la scène plusieurs fois. L’enseignant veille à l’expression correcte de la comparaison et de la condition.

Trace écrite
On note au tableau les noms des dieux et

الميزان، القلب، الريشة، الميت

Plusieurs jeux permettent d’associer mots et objets, oral et écrit :
  – Deux élèves sont au tableau ; leurs camarades leur disent un mot en arabe ; le premier doit montrer l’objet, le second, la notation correspondante ; tous les élèves recopient les mots sur des étiquettes.
  – Un élève montre un objet, ses camarades doivent lever l’étiquette correspondante.
  – Même chose avec les mots en arabe…
Puis, sans l’appui de l’image au tableau, les élèves doivent dessiner la scène du jugement des morts de mémoire, telle qu’ils l’ont retenue, et noter sur leur dessin les mots écrits au tableau. Ce travail peut être poursuivi en séance d’arts plastiques. Il n’est pas utile que les enfants retiennent les noms de tous les dieux : ceux-ci n’avaient été indiqués que pour leur permettre de légender leur dessin.
Séance 4
Révisions : le jugement des morts
L’image (Document 5) est projetée à nouveau. On répète l’essentiel : les noms des dieux et des animaux.

Dieux de l’Égypte ancienne : les dieux-animaux
On affiche ou on projette des représentations des dieux déjà connus (Anubis, Ammout, Thot, Horus) auxquels on ajoute quelques autres dieux-animaux : Apis, Hathor, Khnoum, Bastet, Selkis… (Documents 4). On les nomme et on les décrit collectivement :

أبيس عنده شكل الثور. حاتور بحال البقرة/عندها رأس البقرة. خنوم عنده رأس الكبش. بسطة بحال القطة/ عندها رأس القطة. سركت بحال العقرب/ عندها رأس العقرب...

On remarque que les interprétations diffèrent (tête d’animal, simple attribut – cornes, par exemple – ou animal dans son intégralité) pour un même dieu.
Au niveau collège, on peut faire un travail sur les fonctions de ces dieux.

L’enseignant distribue ensuite aux élèves les images, les différentes variantes de ces mêmes dieux (Documents 4) et d’autres, représentant des animaux (Documents 6), parmi lesquels certains ne correspondent à aucun dieu. Chaque enfant reçoit au moins deux images.
Il écrit les noms des dieux au tableau. À tour de rôle, les élèves viennent placer une de leurs images et la commentent en arabe (nom du dieu, nom de l’animal).
À la fin, on affiche les images d’animaux qui ne correspondent à aucun dieu (lapin, hérisson, éléphant, etc.). On nomme ces animaux.
Autre activité possible : imaginer divers jeux (vrai/faux, devinettes…) permettant aux élèves de réviser et de mémoriser les noms des animaux.

Trace écrite 
Chaque élève choisit au moins trois des animaux figurant au tableau, invente et dessine une créature surnaturelle, et lui donne un nom, à partir des noms des animaux qui la composent. Pour ce faire, l’enseignant aura distribué à la classe la liste des noms des animaux du tableau en arabe (Document 7). Les élèves écrivent le nom sous leur dessin :

كلحمارنب، قنعقجمل، قطّذئل

Les dessins terminés servent de support à l’expression orale.
À tour de rôle, chaque élève énonce le nom de sa créature. Ses camarades doivent trouver de quoi elle se compose. Si personne ne trouve, l’élève donne la réponse. Dans tous les cas, il la décrit ensuite, sans montrer son dessin :

عندها رأس الكلب، أذني الحمار وأرجل الأرنب...
عندها جسد القنفذ، رأس الجمل وذيل العقرب... شوفوا !

Quand il l’a décrite et alors seulement, il peut la montrer.

On peut également jouer aux devinettes de la manière suivante :

كائنة عندها رأس الفيل، أرجل القط وجسد الثعبان. شكون هي ؟

Il faut montrer le dessin correspondant et, éventuellement, le nommer.

Prolongements possibles
– On peut travailler sur les noms des dieux en hiéroglyphes, que l’on trouve par exemple sur le site Les deux terres (http://2terres.hautesavoie.net/) : associer le nom en arabe à l’image du dieu/de l’animal, et au nom en hiéroglyphes ; fabriquer des jeux de type « loto » ou « memory » à partir de la combinaison de ces différents éléments…

– À partir d’un alphabet, comme celui que propose le site Aly-Abbara (www.aly-abbara.com/), on peut s’essayer à l’écriture en signes hiéroglyphes ; dans les « Annexes » : sélectionner « Alphabet hiéroglyphique »).

– Toujours sur le site Aly-Abbara, on peut comparer les premiers alphabets du Moyen Orient (sélectionner « Tableau comparatif des premiers alphabets du Moyen Orient ») et ceux qui existent aujourd’hui dans le monde à partir notamment de l’ouvrage de BUKIET Suzanne, Écritures dans l’histoire et par les contes (Syros, 2001).

– Enfin, sur l’exemple de l’alphabet hiéroglyphique, on peut, en s’inspirant d’un alphabet latin imagé, par exemple celui proposé sur le site Lakanal.net (http://cp.lakanal.free.fr/ ; choisir « Jeux de lettres »), réaliser un alphabet arabe imagé, écrire son prénom en lettres arabes imagées, réaliser de petits acrostiches en arabe (même site, choisir « Nos textes » puis « Acrostiches sur les prénoms » : les acrostiches y sont réalisés avec des noms d’animaux.


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