Les oculaires utilisés en microscopie, convergents (de puissance positive) pour l'observation visuelle, dérivent des modèles classiquement connus, composés de deux verres (ou groupes de verres), un verre de champ au plus près de ce dernier servant à rabattre les rayons lumineux, issus de la pupille de l'objectif formant l'image intermédiaire, vers le verre d'œil observant cette image. Ce sont des oculaires négatifs, leur plan focal objet étant entre les deux verres. Le plus fréquent est l'oculaire de Huygens de type 4-3-2, c'est-à-dire dont la distance focale du verre de champ, l’espace entre verres et la distance focale du verre d'œil sont respectivement proportionnels à ces nombres. Il est corrigé du chromatisme apparent, si toutefois les deux lentilles sont de même verre, et composé de deux lentilles simples plan-convexes dont la convexité est tournée vers le faisceau incident. Surtout utilisé avec les objectifs achromatiques, il possède de l'aberration sphérique, de l'aberration chromatique longitudinale et de la distorsion. Une variante en est l'oculaire de Dollond, de symbole 3-2-1, vérifiant également la condition d'achromatisme perspectif.
De ce type d'oculaire dérive l'oculaire compensateur dont le verre d'œil est constitué d'un doublet. Destiné à corriger le résidu d'aberration chromatique de grandeur de l'objectif, il est surtout associé aux objectifs apochromatiques.
 Les oculaires convergents positifs sont utilisés notamment pour y placer un micromètre ou toute autre gravure. Ils découlent du type classique de Ramsden (1-1-1) vérifiant l'achromatisme apparent, quels que soient les verres le constituant. Dans cette conception, il est pratiquement inutilisable. D’une part, son plan focal objet étant confondu avec le verre de champ sur lequel les poussières se déposent, les empreintes laissées par le manipulateur se superposent à l'image. D’autre part, son plan focal image, qui est pratiquement le plan de l’anneau oculaire, étant confondu avec le verre d'œil, l’observateur ne peut y placer sa propre pupille. Pour y remédier, on a tendance à prendre un oculaire dérivé de symbole 3-2-3 où le chromatisme apparent n'est plus corrigé.
De type positif existent également des oculaires spéciaux pour porteurs de lunettes, à pupille de sortie très éloignée, destinés aux observateurs astigmates ou très myopes devant conserver leurs verres correcteurs. Le plus courant est un oculaire positif dont le verre de champ est constitué d'un triplet.
On utilise des oculaires divergents, de distance focale négative, à pupille de sortie F'oc virtuelle donnant à distance finie une image réelle pouvant être dans le plan d'une émulsion photographique. De courbure de champ opposée à celle des objectifs non plans, ils en assurent la compensation.
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