REPÈRES

L'éclairage du microscope 

Le microscope
optique

Lycée


PRÉSENTATION

REPÈRES
Le microscope simplifié
L'ouverture numérique
L'objectif
L'éclairage

EN PRATIQUE
Présentation
TP sur banc d'optique
Cinq simulations actives
Deux simulations interactives

POINT DOC
Bibliographie
Web

À propos

Tous les Thém@doc

Voir aussi :
Vers l'infiniment petit

Microscopes électroniques, acoustiques et autres

 
Le condenseur d’un microscope de lycée

Les objets examinés n’émettent pas de lumière et il est nécessaire de les éclairer à l’aide d’un dispositif d'éclairage uniforme et intense constitué d’une lampe, halogène à filament de tungstène ou à décharge en atmosphère de mercure ou de xénon, et d’un collecteur concentrant le flux lumineux dans l'ouverture du microscope.
L'éclairage où l'objet est directement illuminé le plus classique est l’éclairage fond clair. La solution la plus longtemps utilisée consistait à projeter la source dans le plan de l'objet à l'aide du collecteur. Cet éclairage critique non uniforme, l'image du filament étant confondue avec celle de l'objet, est maintenant universellement remplacé par un système d’éclairage introduit par Köhler dès 1893.

Microscope de recherche « Olympus ». Imagerie sous forte ouverture numérique. Éclairage Köhler ; sortie vidéo numérique et couplage avec ordinateur. École supérieure d'Optique - Orsay
© Institut d'Optique, Serge Equilbey
Avec cet éclairage (fig. 1) la source S est projetée dans le plan de la pupille d'entrée du microscope matérialisée par un diaphragme iris D0 placé dans le plan focal objet d'un condenseur Cd situé en avant de l'objet.

Chaque point de celui-ci reçoit alors de la lumière de tous les points de la source et est éclairé uniformément au même titre que le collecteur Cl. On place donc contre ce dernier un second diaphragme iris Dc constituant le diaphragme de champ réel mentionné précédemment. Le condenseur en forme une image dans le plan de l'objet, ce qui en limite les dimensions et, réduisant l’étendue géométrique du faisceau, élimine la lumière parasite provenant du dehors du champ et des réflexions sur la paroi du tube du microscope. En modifiant la dimension du diaphragme D0, il est possible de faire varier le degré de cohérence de l'éclairage (cohérent à diaphragme minimum, incohérent à diaphragme pleinement ouvert, partiellement cohérent aux ouvertures intermédiaires).

Figure 1

Le réglage de cet éclairage, qui s’applique à tout instrument d’optique, s’il n’est pas installé, est assez délicat.


 
© SCÉRÉN - CNDP
Créé en avril 2003 - Actualisé en novembre 2006 - Tous droits réservés. Limitation à l'usage non commercial, privé ou scolaire.